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info fevrier 2018

                           

 

 

 

1er Comité d’Établissement 2018…


 Prime fonctionnelle
 Prime décentralisée
 Aides-soignants
 EHPAD de Marly la Ville
 Gestor !

 


L’UNSA s’est saisie de cette première assemblée plénière pour remettre à la
discussion des points problématiques. D’autres sujets tels que la gestion de
la pharmacie dans l’ensemble des établissements (présentée par le Docteur
Céline Guerrin- pharmacienne) ont été abordés à la séance du 17 janvier.
Notre insistance à voir traiter certaines questions au sein de l’instance a fini
par payer : ainsi le logiciel de gestion des plannings « GESTOR » a enfin été
mis à l’ordre du jour. L’UNSA souhaite que la RESTAURATION soit
prochainement abordée, conformément à l’engagement du président
Léonard Bisaccia.


                                          PRIME FONCTIONNELLE
                                     en faveur des personnels RH
                                    (cf. chroniques 10 janvier 2018)


L’UNSA a demandé l’application des 12 points pour les salariés des services Ressources
Humaines qui n’en auraient pas bénéficié. Le constat d’une application très diversement
effective de cette obligation conventionnelle est évidemment très contestable !
L’UNSA avait directement interpellé le Président de la MGEN -Roland Berthilier- début janvier et nous réclamons à nouveau la RÉGULARISATION IMMÉDIATE ET RÉTROACTIVE de la PRIME FONCTIONNELLE (à 3 ans). Payer cet arriéré évitera à l’employeur de régler une éventuelle indemnisation prud’homale …au titre du préjudice subi.
Aussi, l’UNSA a sollicité le secrétaire du CE ASS pour voir ce point porté à l’ordre du jour du
prochain CE : rdv le 6 février !

 

                              BUG PRIME DÉCENTRALISÉE 2017 (idem !)


L’ampleur de l’erreur n’est, à ce stade, pas encore mesurée : le mois de novembre aurait été oublié dans le calcul du second versement de la prime FEHAP. La DRH ASS – Anne LIRIS- pense que tous les établissements ont été concernés par ce bug…
QUE D’OUBLIS EN CE DÉBUT 2018 !!!


                                                             AIDES-SOIGNANTS :
                                         une application litigieuse de l’avenant FEHAP


A l’occasion de l’avenant FEHAP revalorisant de manière échelonnée les points du coefficient de référence de ce métier, la MGEN a confisqué le complément métier de 20 points accordé en 2015 pour les personnels ayant plus de 5 ans d’ancienneté.
Une nouvelle fois, l’UNSA demande le MAINTIEN du COMPLÉMENT MÉTIER pour les AIDESSOIGNANTS.


                                                   EHPAD de Marly la Ville :
                                           des représentants du personnel à élire
L’UNSA a écrit au DRH Groupe – Philippe Gerbet- pour provoquer l’organisation d’élections au sein du nouvel EHPAD, dorénavant intégré à MGEN ASS et situé à proximité de celui de
Fontenay-en-Parisis (95). C’est d’ailleurs le directeur de ce dernier qui assure la direction de Marly la Ville.
Sans présumer du devenir des IRP (Instances Représentatives du Personnel), au sujet
desquelles nous entamons juste les négociations avec la MGEN (cf. ordonnances Macron),
l’UNSA considère que le nouvel établissement (auparavant appartenant à la fonction publique hospitalière) doit pouvoir bénéficier d’une couverture de représentation du personnel à l’échelle locale. Aussi nous nous tenons à la disposition de l’employeur pour organiser le processus électoral sur site.
Des délégués du personnel seront ainsi élus jusqu’à la fin des mandats de l’entreprise, d’ores et déjà prolongée jusqu’à 2019 pour les DP / CE / CCE et CHSCT Mutuelles ; les organisations syndicales seront prochainement invitées à signer la prorogation des mandats.


                                           GESTOR, ENFIN UN « BILAN » !


Si l’employeur reconnaît bien la laborieuse mise en place du logiciel, aucune remise en cause  réel de Gestor n’est actée. La DRH nous dit « ce n’est pas le problème de l’outil en lui-même mais ce qu’on veut lui faire faire ». Nous avons un référentiel complexe et une planification quasi-individuelle qui rend inopérant le logiciel à qui on ne pourrait demander une telle agilité.
L’employeur estime que « l’homogénéisation des pratiques doit permettre de limiter
l’utilisation du papier (fichier Excel), il y a encore trop d’injonctions contradictoires avec une population de salariés extrêmement hétérogène. Le point positif est le meilleur lien entre HR et Gestor sur les éléments variables. L’insatisfaction reste sur le planning et la méconnaissance du réglementaire : un cursus de formation sera engagé sur cet aspect ».
Anne Liris reconnaît que le bilan qualitatif n’est pas satisfaisant mais rappelle qu’il n’y a pas
UN GUIDE PRATIQUE va être mis en place pour énoncer les RÈGLES de DROIT (en test
rapidement) et un partage d’expériences sera animé via un CLUB des UTILISATEURS, associant la DRH, MGEN Technologies et les utilisateurs (fin février).
Il est précisé que l’impact organisationnel sera inévitable et que la vocation de Gestor reste
d’alléger la charge de travail.
La DRH ASS se laisse 1 an pour normaliser le fonctionnement de Gestor.
Enfin, chaque trimestre, UN COMITÉ de SUIVI de l’évaluation de l’outil va être lancé : il
répondra notamment aux remarques formulées par les inspections du travail.
Un point sera fait dans 3 mois : rdv au CE d’Avril !
L’UNSA est satisfaite de pouvoir enfin échanger avec l’employeur sur les nombreux problèmes posés par Gestor. Toutefois, dans un souci d’une approche en nuances, nous précisons que le logiciel n’est pas problématique partout, certains établissements sont parvenus à s’en accommoder.


Ainsi nous avons détaillé les difficultés en espérant que nos retours, issus d’un travail de
recensement des expériences de terrain auprès des différents établissements, alimenteront le COMITÉ de SUIVI : c’est le sens –et l’intérêt !- de cet échange ! L’employeur ne pourra se
contenter sur ce sujet des alertes contraignantes des inspections du travail.


Globalement, la caractéristique presque unanime de GESTOR est son aspect CHRONOPHAGE
qui impacte directement l’AMBIANCE de TRAVAIL entre les salariés / l’encadrement / les
services RH (avec une surcharge de travail effective à tous les niveaux).
Nous regrettons également que les sites pilotes n’aient pu tester l’interfaçage avant la mise en  production sur l’ensemble des autres centres de travail (à noter que les Hôpitaux de Jour ne sont pas concernés par Gestor, à l’exception de l’ESMPI).
Ces constats s’expliquent par la « gestion extra-Gestor », imposée par les limitations du
paramétrage avec la nécessité de se munir de tableaux Excel en parallèle, ne résolvant qu’une part des problèmes :

 

  •  heures supplémentaires non enregistrées et les récupérations voulues par les salariés comme les directions impossibles + valorisation non effective des heures supplémentaires sur un cycle long,
  •  astreintes pour les cadres au forfait jour,
  •  heures de délégation pour les collègues en horaires décalées,
  •  heures complémentaires non payées,
  •  erreurs droits acquis RTT / CA
  •  gestion des primes d’internat et conventionnelles pour contraintes particulières


Le MAUVAIS INTERFACAGE avec HR reste un point noir.
Egalement, l’absence de fiabilité contraint les salariés à vérifier quotidiennement, notamment l’actualisation de leur compteur, repérant OU PAS les NOMBREUSES ANOMALIES générées par Gestor.
Parmi les indicateurs du dysfonctionnement qui, à eux seuls, doivent alerter l’employeur : le
nombre phénoménal de fiches Isylog, dont le suivi se fait parfois sur tableur Excel !
Sur certains sites, la bascule pour remplacement d’IDE d’un service à l’autre avec d’autres
rythmes horaires (par ex de 7h24 à 12h) reste une difficulté.


Enfin, l’UNSA rappelle que les personnels ne sont pas tous familiarisés avec l’outil
informatique et sont, pour certains, amenés à laisser au cadre la gestion de leur session
Gestor. Ce constat renforce la nécessité d’une formation plus importante.