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Résolution finale de l’Assemblée Générale de l’UNSA MGEN réunie à Toulon les 25/26/27 mai 2

 

1/ Sections départementales et espaces mutuels. Centres de traitement et centre d'apels. (MGEN, MGEN union)

Les délégués de L'UNSA-MGEN, réunis en Assemblée Générale n’ont pas l’intention de développer dans cette résolution un catalogue de revendications. Cependant, comme en 2014 et peut-être encore davantage, il reste :

4 points MAJEURS préoccupent les salariés et leur représentants UNSA-MGEN ;

- LES CONDITIONS DE TRAVAIL et les EFFECTIFS.

- Un programme "AMBITION RESEAUX" à taille humaine et en phase avec les réalités de tous les accords signés pour préserver la vie des salariés.

- LES REMUNERATIONS.

- Le RAPPROCHEMENT avec HARMONIE MUTUELLE.

 

LES CONDITIONS DE TRAVAIL et les EFFECTIFS

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN veulent que la MGEN entende les salariés qui souffrent !!

Il existe un trop grand déséquilibre entre efforts fournis et reconnaissance sociale, souvent les tensions engendrées naissent du rapport entre objectifs et ressources.

 

Une lourde surcharge de travail inutile reste le « flicage », instauré par une multitude de formulaires de contrôles à remplir par chaque salarié, qui alourdit le climat, déjà pesant, dans les centres de service.

 

Les outils des systèmes d’information pourraient permettre d’éviter de perdre du temps à remplir tous ces tableaux !! Déjà nous signalions cela en 2014 !!

 

Pendant que l’on passe du temps à effectuer ces tâches, on ne fait pas de développement…

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN exigent des moyens pour que les salariés puissent, enfin, bien faire leur travail !!

 

De plus, la pression perpétuellement exercée sur les Responsables d’Equipe, se traduit par une pression sur les salariés qui n’en peuvent plus de cette obsession du chiffre sans aucune considération humaniste.

 

De trop nombreux salarié(e)s souffrent de brimades permanentes, de mise à l’écart, et pour certains se sentent en situation de harcèlement moral.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN demande la mise en œuvre d’une politique managériale bienveillante et respectueuse des salariés. Ils demandent une clarification entre l’opérationnel et le politique en sections départementales, ainsi que la fin des passe-droits et autres réseaux d’influences internes laissant libre court à des comportements toxiques nuisibles à la structure elle même.

 

Les menaces à l’emploi, à la promotion pour d’autres, ont pour objet de détruire la solidaritéentre collègues et aboutissent à un sentiment d’isolement extrême pour certains dont la santé psychologique se dégrade.

 

Une grande fatigue constatée reste liée à des activités mal évaluées et mal maitrisées par le siège qui restent vécues comme une perte de temps, alors que les potentiels sont là.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN ne peuvent pas se contenter de se débarrasser du problème par une commission Qualité de Vie au Travail ou par la mise en œuvre d’un CHSCT Mutuelle dont l’efficacité reste à démontrer, car pour le moment, sur les cas de difficultés majeures, seul un discours « bien pensant » en est ressorti.

 

Nous devons agir vite devant la gravité de certaines situations.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN demandent la restitution avec les mesures adaptées de l’enquête sur les risques psychosociaux, afin de comparer l’évolution de la situation en matière de souffrance au travail.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN sont convaincus et déterminés pour faire admettre à la MGEN que, quelles que soient les manipulations en matière d’horaires de travail qu'il n’est plus possible de faire face à la charge de travail sans réviser le seuil des effectifs minimum.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN, continuent d’affirmer que le calcul des effectifs cibles n'est plus adapté aux réalités du quotidien. L'UNSA-MGEN ne peut se contenter des réponses apportées par la MGEN dans ce domaine.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN, face aux multiples tentatives de passage en force en matière d’horaires de travail, exigent la prise en compte des situations familiales et demandent la mise en œuvre de l'accord innovant et socialement responsable sur l’articulation vie personnelle/vie professionnelle

 

AMBITION RESEAUX

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN demandent à ce que la construction du projet s’appuie et tienne compte des remarques et alertes exprimées, en matière de mobilité, de lieux d’affectation, de moyens techniques, d’horaires de travail, notamment pour l’usage de plages de relances tardives, ou pour le travail le samedi.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN s’opposent à l’élargissement du travail le samedi et demandent, outre une forte compensation financière, que l’appel au volontariat soit la règle qui prévaut en la matière.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN refusent l’autoritarisme croissant concernant les campagnes de relances tardives. Là encore le volontariat doit être la règle, tout comme la prise en compte des contraintes personnelles et familiales.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN revendiquent la détermination d’un encadrement précis des dispositions futures en matière d’horaires de travail dans l’esprit d’un dialogue social constructif et protecteur des intérêts respectifs de l’employeur et des salariés.

 

Ils demandent la révision et la création de fiches métiers en adéquation avec les nouveaux besoins et le nouveau cadre de travail.

 

A défaut, et afin d’obtenir satisfaction, les délégués de L'UNSA-MGEN mandatent le bureau pour l’usage de tout moyen à sa disposition pour défendre les salariés tel que, par exemple, le droit de veto ou la mise en place d’une série d’actions fortes.

 

LES REMUNERATIONS.

 

L'UNSA-MGEN exige qu’aucun salarié de la MGEN ne soit lésé, et demande une augmentation générale des rémunérations en rapport avec les efforts fournis et la complexification des métiers…

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN exigent une nécessaire révision globale et juste des salaires.

 

Il en est de même pour l'attribution de l'enveloppe au choix ; elle doit "récompenser" l'objectif atteint et non servir à rééquilibrer les écarts de rémunération, enfin elle doit tenir compte de la taille des sites de façon équitables.

 

Elle doit être versée au cours du premier trimestre.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN revendiquent une information annuelle sur la distribution de l'enveloppe ainsi que les montants par centre et par secteur d'activité ce qui leur permettrait d'identifier la masse salariale de référence et sa décomposition (RMAG, choix, promotion, GVT).

 

Ils demandent une transparence en matière d’étude des rémunérations du marché, ainsi qu’en matière de dispositif de revalorisation des fonctions commerciales initié par l’employeur.

 

Les délégués de l'UNSA-MGEN rappellent, d’une part, que la fidélité et l’engagement quotidien des salariés doivent être reconnus, et d’autre-part, que le niveau de technicité, en lien avec le renouvellement et l’élargissement de la gamme, doit être pris en compte dans la détermination des rémunérations par fonctions.

 

Le RAPPROCHEMENT avec HARMONIE MUTUELLE

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN exigent la plus grande transparence sur les impacts économiques et sociaux potentiels à l’égard du rapprochement engagé.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN demandent la préservation des emplois à la MGEN et, dans la mesure du possible, le maintien d’un climat amical interne au futur groupe, la limitation d’une concurrence commerciale destructrice, ainsi que le maintien d’un dialogue social de proximité à la MGEN.

 

2/ Etablissements, centre de santé, MGEN A S S .

Résolutions Secteur ASS

 

« Dans le contexte mouvant du Groupe MGEN et des grands bouleversements annoncés, les secteurs ASS et Centres de Santé seront à priori modifiés en profondeur avant les autres entités du Groupe. A l’heure de la première phase de rapprochement avec Harmonie Mutuelle, avant la constitution officielle du Groupe MGEN-Istya-Harmonie, se dessinent d’ores et déjà les profondes modifications avec l’arrivée de 700 établissements auprès de ceux du Groupe MGEN.  

 

Le flou et les incertitudes sur les contours juridiques de ce nouveau Groupe mais aussi sur la nature des rapprochements entre cette multitude d’établissements nous invitent à une très grande prudence. Nous n’avons pas assez d’information sur le devenir des salariés, à travers la future structuration de l’emploi (répartition, effectifs…), tout cela reste indéterminé à ce stade.  

 

De même, la dissociation éventuelle entre l’organe de pilotage et les salariés des établissements, organisée lors d’une première étape, alimente largement sinon une certaine perplexité sur la démarche ou au moins de grandes inquiétudes. 

 

Ainsi, la question d’une harmonisation des conditions de travail au sens large se posera à moyen terme avec d’innombrables travaux paritaires en perspective. 

 

Dans cet avenir, particulièrement incertain, l’UNSA-MGEN doit se préparer à appréhender certaines thématiques plus ou moins liées à cette évolution structurelle : 

 

  • Le retour de l’outil GESTOR et notre volonté affirmée de porter ce sujet en négociation paritaire (et pas uniquement en « information/consultation » au CE ASS).

 

  • L’éventuelle constitution d’un « centre de service partagé » amenée au nom de la « mutualisation des services RH et comptabilité » et pour laquelle nous avons déjà engagé un dialogue pour démontrer la non pertinence d’une telle orientation.

 

  • Rester en veille sur le risque possible de nouveaux projets d’externalisation de services restauration et bio nettoyage.

 

  • La problématique autour de la stagnation des rémunérations reste au cœur des préoccupations : revendiquer notre place de partenaire force de propositions en vue d’améliorer le pouvoir d’achat des salariés du Secteur. Cela implique de privilégier un « positionnement entreprise » vis-à-vis de la Convention Collective FEHAP pour enfin s’affranchir de ses carcans. 

 

  • Les difficultés des établissements, au sein des territoires de santé avec leurs caractéristiques (histoire de l’institution, environnement concurrentiel, liens avec les Tutelles…), doivent être appréhendées dans toutes leurs spécificités locales.

 

  • Enfin, pour accompagner au mieux les personnels parfois en grande souffrance et dont les conditions de travail se dégradent, porter une analyse plus exhaustive des enjeux internes en regard de la dynamique du collectif de travail et ce pour chacun des sites.

 

3/ Secteur MGEN Technologies .

 

L’enjeu principal de MGEN Technologies consiste à offrir au groupe MGEN le meilleur service possible à travers un système d’information performant et de qualité. Il a été constaté fin 2015, suite à une enquête de satisfaction destinée aux utilisateurs, un ressenti utilisateur très négatif .

 

L’UNSA-MGEN partage ce constat, mais entend peser sur la réorganisation en cours et sur les orientations envisagées par nos directions en la matière. De profondes divergences persistent en ce qui concerne le diagnostic, les causes et les remèdes proposés par l’employeur.

 

L’UNSA-MGEN souhaite lutter contre le recours massif à des progiciels du marché souvent inadaptés, incidentogènes et très onéreux, par ailleurs elle entend peser dans les débats pour qu’enfin les savoirs-faires et les compétences des salariés du secteur soient mis à profit de l’entreprise.

 

Les dérives constatées encore récemment sont nombreuses à l’image du projet ORION, acheté sans appels d’offres à 17M€, qui atteint aujourd’hui les 180 M€ sur les 43M€ envisagés, sans que la stabilité soit encore complète…

 

L’UNSA-MGEN dénonce les conflits d’intérêt majeurs persistant dans l’entreprise à l’image des constats réalisés par deux cabinets successifs audités (Ernst & Young et Berger) concernant la société STERIA.

 

L’UNSA-MGEN revendique l’arrêt d’un des axes du projet SWING relatifs aux externalisations. La mise en place de Centres de Services externes va fortement impacter nos cœurs de métiers tels que : les spécifications fonctionnelles détaillées / les spécifications techniques détaillées / le développement / la maintenance / la recette unitaire / la recette de performance.

 

L’UNSA pense que cette stratégie n’offrira pas les objectifs escomptés de réduction de coûts, de meilleure réactivité et de performance et donc le service rendu à la MGEN.

 

L’UNSA-MGEN entend défendre l’emploi dans ce secteur, faire ouvrir les yeux des décideurs nationaux et juge très sévèrement la stratégie visant à remplacer nos savoirs par des externes à un moment où se profile le rapprochement entre la MGEN et Harmonie Mutuelle.

 

Les délégués de l'UNSA-MGEN continuent à affirmer qu'il ne peut y avoir de "croissance d'entreprise" si, parallèlement, on ne pratique pas une politique de progrès social avec ses salariés.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résolution finale de l’Assemblée Générale de l’UNSA MGEN réunie à  Clermont-Ferrand les 10 / 11 / 12 mai 2014

1/ Sections départementales et espaces mutuels. Centres de traitement et centre d'appels. (MGEN, MGEN union)

Les délégués de L'UNSA-MGEN,  réunis en Assemblée Générale, à la veille des élections, n’ont pas l’intention de développer dans cette résolution le catalogue de leurs revendications déjà connues de tous.

 

2 points MAJEURS préoccupent  les salariés et leur représentants UNSA-MGEN ;

                        - LES CONDITIONS DE TRAVAIL et les EFFECTIFS. (De plus en plus de salariés souffrent à la MGEN).

                        - LES REMUNERATIONS.

LES CONDITIONS DE TRAVAIL et les EFFECTIFS

Les délégués de L'UNSA-MGEN  veulent que la MGEN entende les salariés qui souffrent !!

Il existe un trop grand déséquilibre entre efforts fournis et reconnaissance sociale, souvent les tensions engendrées naissent du rapport entre objectifs et ressources.

Une lourde surcharge de travail inutile reste le « flicage », instauré par une multitude de formulaires de contrôles à remplir par chaque salarié, qui alourdit le climat, déjà pesant, dans les centres de service.

Les outils des systèmes d’information pourraient permettre d’éviter de perdre du temps à remplir tous ces tableaux !!

Pendant que l’on passe du temps à effectuer ces tâches, on ne fait pas de développement…

Les délégués de L'UNSA-MGEN rappellent à  la MGEN que les outils et les moyens mis à disposition des salariés restent obsolètes et, pour certains, dépassés face à ceux de la concurrence…

Les discours ne suffisent plus !! Les délégués de L'UNSA-MGEN exigent des moyens pour que les salariés puissent, enfin, bien faire leur travail !!

De plus, la pression exercée sur les Responsables d’Equipe, se traduit par une pression sur les salariés qui n’en peuvent plus de cette obsession du chiffre sans aucune considération humaniste.

Malgré la signature d’un accord de génération, de trop nombreux, nombreuses salarié(e)s qui atteignent la cinquantaine, en particulier, souffrent de brimades permanentes, de mise à l’écart, et pour certains se sentent en situation de harcèlement moral. 

Les menaces à l’emploi, à la promotion pour d’autres, ont pour objet de détruire la solidarité entre collègues et aboutissent à un sentiment d’isolement extrême pour certains dont la santé psychologique se dégrade.  

Une grande fatigue constatée reste liée à des activités mal évaluées et mal maitrisées par le siège qui restent vécues comme une perte de temps, alors que les potentiels sont là.

Les délégués de L'UNSA-MGEN  ne peuvent pas se contenter de se débarrasser du problème par une commission Qualité de Vie au Travail dont, pour le moment, sur les cas de difficultés majeures, seul un discours « bien pensant » en est ressorti.

Nous devons agir vite devant la gravité de certaines situations.

Les délégués de L'UNSA-MGEN  demandent la mise en œuvre d’une enquête sur les risques psychosociaux, dans les mêmes conditions que la première (AXIS MUNDI) afin de comparer avec les mêmes éléments, l’évolution de la situation en matière de souffrance au travail (voir le magazine TEMPO N° 53 de juin 2012 et mesurer l’évolution).

Les délégués de L'UNSA-MGEN  sont convaincus et déterminés pour faire admettre à la MGEN que, quelles que soient les manipulations en matière d’horaires de travail,  il n’est plus possible de faire face à la charge de travail sans réviser le seuil des effectifs minimum.

 

Les délégués de L'UNSA-MGEN, continuent d’affirmer que le calcul des effectifs cibles n'est plus adapté aux réalités du quotidien. L'UNSA-MGEN ne peut se contenter des réponses apportées par la MGEN dans ce domaine. 

LES REMUNERATIONS.

Bien évidemment, l'UNSA-MGEN ne contestera pas les mesures « bas salaires », au contraire, cependant, afin de ne léser aucun salarié de la MGEN il serait bon de procéder à une augmentation générale des rémunérations en rapport avec les efforts fournis..

Les délégués de L'UNSA-MGEN ne peuvent que constater un tassement des salaires tirés vers le bas et exigent une nécessaire révision globale et juste des salaires 

Il en est de même pour l'attribution de l'enveloppe au choix ; elle doit "récompenser" l'objectif atteint et non servir à rééquilibrer les écarts de rémunération.

Elle doit être versée au cours du premier trimestre.

Les délégués de L'UNSA-MGEN revendiquent une information annuelle sur la distribution de l'enveloppe ainsi que les montants par centre et par secteur d'activité ce qui leur permettrait d'identifier la masse salariale de référence et sa décomposition (RMAG, choix, promotion, GVT). 

Avant toute négociation, les délégués de l'UNSA-MGEN  suggèrent un premier geste social de l'employeur qui pourrait être d’augmenter toutes les rémunérations pour répondre et manifester la reconnaissance attendue par tous les salariés de l'UES.

Les délégués de L'UNSA-MGEN mandatent le bureau pour, après la période électorale, préparer avec les autres syndicats de l’entreprise, une série d’actions fortes afin d’obtenir satisfaction sur ce point.

  

2/ Etablissements, centre de santé, MGEN A S S .

  Dans un contexte de pressions de plus en plus grandes, contraignant les salariés des établissements à toujours plus d’efforts sans retour en terme de reconnaissance professionnelle ni revalorisation salariale, l’AG de l’UNSA-MGEN souhaite acter certaines orientations.

La rigueur budgétaire imposée par les Tutelles, l’exigence toujours plus importante de la qualité conjuguées aux pressions de pilotage exercées par la MGEN, installent les professionnels d’ASS dans des situations paradoxales voir intenables.

Sur certaines thématiques, la MGEN conserve son « autonomie de gestion » ; à ce titre, les militants UNSA réunis en AG souhaitent :

 - être associés très en amont aux audits des services restauration / bio nettoyage afin de maintenir l’emploi et préserver la qualité des soins. L’UNSA veut accompagner ces missions d’audit pour trouver les outils pour nous opposer aux éventuelles externalisations et surtout proposer des solutions viables en interne.

  - Instaurer un système palliant les carences de la Convention Collective FEHAP en matière de rémunération. Cet axe reste prioritaire ; les nécessaires évolutions salariales doivent être actées à l’échelle de la négociation d’entreprise. Concrètement l’entreprise doit procéder à des actions correctives, annuellement, visant à libérer la stagnation des salaires.  

   -Mener la négociation à venir sur le temps de travail dans les établissements de manière cohérente et concertée. L’approche des problématiques horaires par la réalité du terrain doit prévaloir pour éviter de reproduire la logique d’uniformisation et garantir les spécificités de chaque établissement.

L’adhésion des salariés sera le préalable garantissant à terme la viabilité des organisations.

Concernant en particulier le protocole d’accord sur les 35h, l’attachement aux 3 modalités existantes est rappelé ainsi que la cohabitation possible de ces différentes modalités au sein d’un même établissement.

      A l’occasion de la future négociation sur la Participation / Intéressement (2016 pour 3 ans), revoir l’indicateur spécifiquement retenu pour l’entité MGEN ASS (Taux d’EBE de l’ensemble des établissements ASS) en faveur d’un indicateur lisible et accessible à l’ensemble des personnels de l’entité.

Par exemple, des données objectives existantes dans le cadre des démarches qualité (certifications ou évaluations) pourraient être utilisées comme indicateurs de référence (enquêtes de satisfaction des patients/résidents, bilans annuels des instances…).

Les délégués de l'UNSA-MGEN interpellent l’employeur de l’économie sociale qu’est la MGEN pour mettre rapidement en pratique une politique salariale motivante et digne des valeurs de la mutualité qui sont affichées aux regards extérieurs.

Un salarié, reconnu et bien dans son emploi, reste plus productif et efficace..

A CLERMONT-FERRAND le 12 Mars 2014