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ci-dessous les chroniques 2015 à relire..

-novembre

- octobre

- septembre 2

- septembre 1

- juillet(2)

- juillet

- mai 2

- mai 1

- avril

 - mars

- janvier 2015

décembre

Chroniques –  décembre 2015

 

2016 : l’année des grands bouleversements

A la veille des grands changements, pour les salariés comme pour l’entreprise, il nous faudra aborder ce début d’année aussi sereinement que possible mais dans un esprit d’exigence réclamé par un contexte salarial de plus en plus difficile.

Les modifications d’ampleur pour le Groupe MGEN, tant dans sa constitution que dans son activité propre, viendront rencontrer la petite révolution que représente la complémentaire santé obligatoire pour tous les salariés.

Moment inédit pour l’entreprise qui voit l’accroissement de ses effectifs -via l’accueil / intégration (en partie initiés) des salariés MGET et MFPS- janvier 2016 sera aussi sous le signe de la ré internalisation de l’activité informatique en dotant l’UES d’une 5ème entité : MGEN Technologie (ex-chorégie).

Ces évolutions du périmètre de l’UES modifieront le fonctionnement du Comité Central d’Entreprise où nous accueillerons un représentant du 5ème Comité d’Etablissement (CE MGEN Technologie) qui siègera en qualité de 14ème élu du CCE.

De manière moins spectaculaire, le rapprochement avec Harmonie Mutuelle se poursuit… Il devrait se concrétiser dans le domaine du Livre 3 (…entendez les établissements MGEN) en vue d’un rapprochement partenarial « en complémentarité » dans la mesure où les secteurs investis sont distincts des activités de nos établissements (et situés des zones géographiques différentes –ouest de la France). Les termes de ce « rapprochement » restent à définir et les instances représentatives du personnel (CE ASS et CCE) seront vigilantes sur ce point.  

Au 1er janvier également, l’activité propre de la MGEN se modifie en profondeur puisque "l’offre globale MGEN » disparait au profit d’un panel d’offres à niveaux de garanties et  de tarifs différenciés.

Même si toutes ces mutations sont de natures différentes, elles vont intervenir concomitamment le 1er jour de l’année, date clef au-delà de laquelle ses retentissements continueront de résonner … bien au-delà de 2016. 

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Complémentaire santé obligatoire

 

Le contrat groupe en faveur des salariés de l’UES MGEN sera mis en place dès le 1er janvier. Cette mesure a provoqué de nombreux remous au sein des établissements. En effet au-delà du contenu de l’accord, approuvé par 2 syndicats sur 4 (l’UNSA n’est pas signataire), vos réactions ont été nombreuses contre le caractère obligatoire de l’adhésion et l’absence de choix individuel en découlant. Rappelons juste, ici, que la négociation d’entreprise menée sur ce point n’a pas introduit le caractère obligatoire, c’est l’ANI –Accord national Interprofessionnel- qui l’a instauré en 2013.

Comme vous le savez, l’UNSA a choisi en conscience de ne pas apposer sa signature au protocole proposé par l’employeur… la cotisation unique, quel que soit le niveau de salaire, ne nous semblait tout simplement pas juste et non fidèle aux valeurs de solidarité. Toutefois, notre participation active et constructive tout au long de la négociation nous permet de faire remonter les mécontentements et légitimera notre engagement dans les futures discussions… le sujet n’étant pas définitivement clos.

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NAO –Négociation Annuelle Obligatoire-

Dès le 16 décembre dernier (et comme chaque année), la grande négociation entre l’employeur et les 4 organisations syndicales représentatives s’est ouverte sur différents thèmes dont la question centrale des salaires.

A ce stade de la négociation, la réponse donnée par la MGEN reste invariablement décevante.

Alors que l’UNSA a exprimé ses différentes revendications pour 2016, l’employeur considèrerait qu’il n’aurait pas les moyens d’améliorer la rémunération de l’ensemble de ses salariés (en dehors des trop maigres variations automatiques FEHAP pour ASS). Dans un premier temps, l’UNSA a souligné les tensions extrêmes vécues par nos collègues de l’administratif, de la Section Départementale, en passant par les Centres de Traitement et pour finir par les Centres d’Appels. Les salariés de MGEN vivent un vrai chambardement qui a eu pour effet d’augmenter de manière exponentielle leur charge de travail… sans plus de reconnaissance qu’à l’ordinaire.

La création d’un Centre d’Appels MGEN à Nantes ne répond que trop partiellement à cette masse de travail dont les collègues attendent une vraie gratitude. La nécessité d’une prime exceptionnelle a donc été soulevée par notre organisation syndicale.

Outre ce contexte particulier, l’UNSA se saisit de cette période de NAO pour recenser les revendications des salariés selon une approche visant l’ensemble des personnels (UES) puis leurs déclinaisons par secteur : UGEM (voir info flash « brèves » décembre 2015) et FEHAP (ci-après).

Au niveau de l'UES MGEN

  • Une augmentation générale des salaires de 2,5 %
  • La mise en application d’un 13ème mois
  • La revalorisation des chèques vacances sur le montant comme sur le taux de participation employeur selon cette modalité : création d’une 4ème épargne à hauteur 600€ avec un taux de participation de 60% pour toutes les tranches d’épargne
  • La mise en place de l’indemnisation kilométrique vélo à hauteur de 25 centimes d’euros du kilomètre (à confirmer lors de la parution du décret d’application). Il s’agit de mettre en place une mesure incitative en faveur du développement durable.
  • L’attribution d’une « journée du président » pour tous les salariés du Groupe.

Convention FEHAP

  • L’augmentation des rémunérations négociée pour pallier les carences de la FEHAP et préserver le pouvoir d'achat des personnels.

Cette revalorisation annuelle « entreprise » passerait par l’introduction d’un « point MGEN » dont le déclenchement, suite au constat d’absence d’augmentation du point FEHAP sur l’année en cours, serait activer en début d’année civile suivante. Le taux de revalorisation devra se situer à 2% au moins pour 2016.

  • L’évolution de la prime transport (indemnisation des frais kilométriques) par l’élargissement du champ de ses bénéficiaires afin que la totalité des salariés des établissements considérés comme « isolés » en soient destinataires. 
  • La reconduction des modalités de versement de la prime décentralisée 2015

 Dans le fonctionnement quotidien :

  • L’accès effectif et pérenne à l’informatique pour l’ensemble des salariés des établissements pour qu’ils jouissent enfin pleinement des systèmes de communication mis en œuvre par leur entreprise …en phase avec les réalités du 21ème siècle.

Concrètement, permettre aux nombreux personnels ne travaillant pas quotidiennement sur informatique de disposer d’un poste partagé offrant l’accès au portail, vecteur d’informations unique et incontournable à l’échelle du Groupe MGEN, et ainsi favoriser le sentiment d’appartenance à l’entreprise… si fragile en établissement.

 

  • Prochaine Commission paritaire de négociation : 12 janvier et 8 février 2016

 

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Divers 

Conseil d’Administration de MGEN Action Sanitaire et Sociale : ont été élus pour notre Mutuelle les 2 représentants ci-après : Gilles FOUACHE (47 voix) et Serge MONNIER (40 voix).

Félicitation aux candidats soutenus par l’UNSA et qui se sont investis pour cette élection… merci à vous Mireille DEVILLERS et Marc SCHIELE.

CHSCT Mutuelle ASS –Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail : l’instance nationale, qui couvre dorénavant les 9 établissements non dotés de CHSCT local à savoir les Centres de Santé Mentale de Lyon, Grenoble, Toulouse, Rouen, Lille et Bordeaux ainsi que les EHPAD de Fontenay-en-Parisis, Huby-St-Leu et Arès, s’est réunie à plusieurs reprises (juin, septembre et décembre). En plus de sa compétence vis-à-vis des 9 établissements précités, le CHSCT Mutuelle interviendra aussi de manière transversale (en qualité d’instance de coordination) pour tous les établissements ASS (24) et traiter des sujets tels que le travail en 12H, le travail de nuit, l’absentéisme

Pour l’instant il s’est concentré sur la problématique de l’EHPAD d’Arès relevée par l’UNSA  et à la suite de quoi un audit sur les conditions de travail va être déclenché. Il sera également mis en œuvre pour 3 autres EHPAD. Outre les réunions de l’instance au Siège -ce que nous avons unanimement déploré… après avoir insisté sans succès pour la tenue de réunions sur site (au sein des établissements)- ponctuellement, des visites seront organisées conviant quelques membres du CHCT Mutuelle.

Pour rappel Madeleine PORNIN (CSM Toulouse, élue CHSCT)et Laëtitia GUICHARD (CSM de Bordeaux – représentante syndicale UNSA) siègent au sein de instance.

Calendrier des prochaines réunions : 10 mars, 7 juin, 15 septembre et 8 décembre 2016.

 

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Chroniques –  Novembre 2015

Complémentaire santé obligatoire :

la déception au rdv…

L’UNSA ne signe pas le protocole applicable au 1er janvier 2016

Au CCE du 28 octobre, où les élus étaient appelés à se prononcer sur le protocole d’accord, l'UNSA a insisté sur la nécessité de répondre à nos revendications sur le calcul des cotisations, la participation employeur sur toutes les offres et un alignement sur la cotisation enfant des mutualistes.

La MGEN n'a rien voulu savoir et a refusé de faire un pas supplémentaire sur ces sujets capitaux !!

L'UNSA, forte de l'expression de sa commission exécutive et de vos mandats, s'est abstenue sur le protocole présenté en séance.

En effet, le travail effectué par les représentants UNSA en négociation a permis d'aboutir à un accord santé favorable ; cependant …le système injuste de cotisation unique marquant l'abandon de la notion de solidarité motive aujourd’hui le refus de signature de l'accord sur la complémentaire santé obligatoire.

Rappel : L’ANI (Accord National Interprofessionnel) impose aux entreprises la mise en place d’une complémentaire santésous la forme d'un contrat de groupe pour tous les salariés de l'entreprise à compter du 1er janvier 2016.

L’UNSA s’est positionnée comme un des acteurs incontournables de la négociation : à travers notamment ses propositions en matière de garanties, son expertise de terrain et la participation continue des ses élus locaux (Délégués Syndicaux et Délégués du Personnel). Toutefois l’UNSA regrette de ne pas avoir été pleinement entendue sur une cotisation en fonction du salaire, sur la prévoyance et sur l'action sociale...

En dépit de niveaux de garanties solides, l’UNSA estime qu’il y a une rupture philosophique importante et une discrimination envers les salariés et les familles les plus fragiles.

C'est pour nous  inacceptable

Par conséquent, le syndicat "UNSA-MGEN", après avoir sollicité l’avis de sa commission exécutive et au vu des nombreuses réactions de ses adhérents et sympathisants, décide de ne pas signer l’accord proposé par l’employeur sur la complémentaire santé obligatoire …ceci malgré les pressions importantes subies!

Cependant, l’UNSA se réserve le droit de ré interpeller l’employeur pour relancer la négociation sur les points litigieux en matière de solidarité : les cotisations et la participation employeur.

L’employeur pourra appliquer cet accord en l’état du fait de la signature de 2 organisations syndicales (CFDT et CGC)… qui, malheureusement, par dogme plus que par sens des responsabilités, n’ont pas su être solidaires de nos positions et ainsi pousser l’employeur à d’ultimes aménagements en faveur des familles et des plus nécessiteux d’entre nous.

… Voici l’accord dans le détail

Les tarifs du Contrat Groupe Obligatoire:

Régime Général

Régime Alsace /Moselle

A savoir, pour mieux comprendre et choisir :

      La participation de 65% s’applique uniquement sur la cotisation du salarié et sur la base de « l’offre socle » (la différence de coût entre les garanties socles et les garanties renforcées est à la charge du salarié).

      Le salarié est libre de choisir le niveau « socle » ou « renforcé »

      Tous les deux ans seulement, un changement de gamme (niveau de garanties) peut être sollicité sauf cas spécifiques (déménagement, mariage, naissance …)

      Les bénéficiaires (conjoints/enfants) couverts ne peuvent opter pour une gamme différente. Si le salarié a choisi « l’offre renforcée », son conjoint/enfants seront positionnés sur cette même offre, ils ne pourront opter pour « l’offre socle ».

      Les seuls cas de dispense sont les suivants : contrat de moins de 12 mois/ bénéficiaires de l’ACS ou CMU Complémentaire / régime local d’assurance maladie du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle / dispositif de prévoyance complémentaire collectif du conjoint obligatoire pour l’ayant-droit (le salarié)

      Le salarié peut compléter sa couverture prévoyance au-delà de Chorum en souscrivant à l’offre « prévoyance actif seul ».

Ainsi il garde le statut de membre participant à la MGEN et dispose de prévoyance renforcée, donnant accès à l’action sociale mutualiste et à l’intégralité des offres additionnelles.

Les tarifs :

 

Moins de 30 ans

De 30 à 34 ans

De 35 à 39 ans

De 40 à 49 ans

A partir

De50 ans

Cotisation en % du salaire Brut

 

0,56%

 

0,59%

 

0,67%

 

0,95%

 

1,24%

 

      Le conjoint (si actuellement adhérent MGEN en qualité de bénéficiaire) peut compléter sa protection en souscrivant à l’offre « MGEN prévoyance affinité » ou, s’il veut se dissocier de son conjoint salarié MGEN, accéder au statut de « membre participant associé » en santé et prévoyance.

Les tarifs :

 

 

 

      Le salarié fera son calcul : dans certains cas, il peut être intéressant de basculer les enfants avec le conjoint dans le contrat groupe et dans d’autre…. de les faire souscrire une offre MGEN FILIA ou encore… aller vers d’autres contrats pour les plus de 18 ans.

      A la retraite…

  • le salarié aujourd’hui adhérent à l’offre globale MGEN devrait pouvoir réintégrer les offres « MGEN Santé Prévoyance » avec une cotisation majorée de 40% (Tarif compris entre 4,02% et 4,82% de la pension selon l’âge et l’offre choisie).

Par exemple, pour l’offre socle un salarié passera de 17,86€ en activité à 71,46€ en retraite. Ce qui, malheureusement, n’est pas si excessif au vu du niveau de garanties et des prix pratiqués par la concurrence.

  • Pour les autres, rien n’est moins sûr… sauf si, subitement, le salarié décide d’adhérer avant la fin de l’année 2015 dans le cadre des opérations « portes ouvertes » à l’offre MGEN actuelle.

 

      L’UNSA a sollicité auprès de l’employeur une attention particulière et un éclaircissement pour les salariés et/ou leurs bénéficiaires disposant de prestations en cours.

Une communication spécifique devrait être faite par l’employeur…

Tout contrat additionnel en cours (rassurcap, sollicitude, assurance de prêt..) perdure naturellement.

      Nous restons en attente de précisions sur l’accès, via le contrat groupe, à l’ensemble des offres additionnelles et en particulier des prestations "habitat"

      Pour toutes les situations spécifiques telles que les détachements de la fonction publique hospitalière, les congés sabbatiques, cumul activité salarié / activité libérale… un n° de téléphone mis en place par l’employeur vous permettra d’obtenir des réponses individualisées.

 

      Enfin, pour les personnels à temps partiel sur plusieurs établissements (multi-employeurs), le choix leur sera laissé quand ils seront soumis à différents contrat collectifs obligatoires.

 

L’employeur MGEN communiquera rapidement auprès des salariés :

- Un bulletin d’adhésion sera fourni par l'employeur permettant d’opter pour le niveau de garanties souhaité et de rattacher, le cas échéant, ses bénéficiaires.

- Une attestation de mutuelle obligatoire sera fournie aux salariés n’adhérant pas à la MGEN et leur permettant de démissionner de leur contrat actuel dans un délai d’un mois. Les autres (salariés mutualistes MGEN) basculeront automatiquement.

- Une communication sur les garanties CHORUM serait en cours de réalisation pour rappeler aux salariés le niveau de garanties actuel en prévoyance.

- Un « questions /réponses » sera communiqué rapidement par la MGEN.

N’oubliez pas d’organiser des réunions syndicales pour informer, récolter les questions et adresser vos interrogations à l’employeur en réunions DP…

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Chroniques –  16 octobre 2015 

 

Fin de la négociation sur la complémentaire santé obligatoire pour tous les salariés de l’UES-MGEN

Voilà les propositions de la MGEN après la négociation du 15 octobre 2015 et suite à l’envoi, parce que cela nous semblait important, de vos nombreuses réactions et indignations (anonymisées).

La MGEN nous a proposé quelques aménagements, n’oubliant pas au passage de nous faire savoir qu’il serait bon que les salariés réfléchissent avant d'écrire de tels discours avec des propos quelquefois injurieux…

Les représentants employeurs redisent qu'ils font face à un dispositif législatif qu’ils n’ont pas choisi et auquel certains ont participé en signant l'Accord National Interprofessionnel –ANI-…

L’UNSA rappelle qu'il est un syndicat représentatif des salariés qui s’expriment et qui lui accordent leurs voix.

L'UNSA-MGEN reste solidaire des expressions de mécontentement qui témoignent, sans aucun doute possible, de la connaissance de la mutuelle et du partage de ses valeurs, et dénotent malheureusement une lassitude liée à la dureté des conditions de travail et à la « sourde oreille » souvent affichée par la hiérarchie.

Cependant, cette force dans l'expression marque aussi un attachement fidèle à la solidarité et à l’équité que nous sommes en droit d’attendre d’un acteur tel que la MGEN.

Le sujet ici négocié faisait directement écho au cœur de métier du Groupe MGEN : la mutuelle.

Nous avions tous les ingrédients pour que la passion et la raison se confrontent !!

Pour ne rien vous cacher… le climat était relativement tendu.

Voici donc les éléments nouveaux :

  • ØSur la retraite, la MGEN s’engage à étudier prochainement les conditions de réintégration aux offres Santé Prévoyance en retraite et demande à ce qu’on lui fasse confiance car un travail approfondi sur les statuts doit être fait…
  • ØSur les offres additionnelles, la MGEN nous précise que l’étude technique est toujours en cours. Son souhait est de rendre possible un accès complet moyennant cotisation …et demande, là encore, à ce qu’on lui fasse confiance.
  • ØSur la cotisation, la MGEN a répondu à nos sollicitations par un effort : en réduisant le tarif de la cotisation enfant en moyenne de 5€ par rapport à la proposition initiale et en proposant également  la gratuité à compter du 4ème enfant.

L’employeur accepte d'augmenter sa participation sur la cotisation "garantie socle" du salarié à hauteur de 65% au lieu des 50% minimum imposés par la loi.

De plus, il propose de permettre aux salariés faisant face à une suspension du contrat de travail (congé formation/sabbatique/parental) de pouvoir rester dans le contrat groupe pendant un an, en continuant de participer financièrement lorsque la suspension est en rapport avec la parentalité.

La proposition finale :

L’organisme assureur est MGEN Filia / L’organisme gestionnaire est ISTYA Collectives.

 

Couverture santé « obligatoire »

(au choix entre  1 et 2)*

 

 

Prévoyance (contractuelle)

 

Prévoyance

MGEN

(Facultative)

 

 

Niveau 1 « Socle »

Proche des   garanties santé « référence »

 

Niveau 2 « Renforcé»

Proche des   garanties santé « intégrale »

 

Garanties

« Chorum »

 

offre

« Santé Prévoyance »

Prévoyance actifs seuls

Restes à   charge* :

Salarié : 17,86€ brut (26,53€)

Conjoint : 51,04€

Enfant -18 ans : 19,97€ (25,04€)

Enfant +18ans : 35,19€ (39,31€)

Restes à charge* :

Salarié : 27,68€ brut (36,04€)

Conjoint : 60,86€

Enfant -18ans :24,41€ (30,43€)

Enfant +18ans :42,48€ (46,92€)

Charges salariales

% du salaire

fonction

de l’âge…

Offres

Additionnelles

(Facultatives)

Payées par le   salarié


  Accès A l’étude !!!?

-complément   d’autonomie /RASSURCAP/Sollicitudes/habitats…

*sauf régime SS Alsace/Moselle - tarifs spécifiques

Le syndicat "UNSA-MGEN" est bien conscient que l’accord proposé préserve des niveaux de garantie santé solides et permet un tarif attractif pour le salarié seul.

Nous connaissons tous le caractère obligatoire d'un accord sur la santé mais l'UNSA ne peut pas occulter les garanties qui nous couvraient en matière de prévoyance.

Suite à notre expression précisant que CHORUM ne proposait pas le même niveau de garantie en matière de prévoyance, l'employeur MGEN nous précise que nous pourrons souscrire "prévoyance actif seul".

Forts de vos expressions nous avons rappelé notre attachement fort à une différenciation de la cotisation en fonction des revenus et demandé à établir plusieurs tranches, y compris en fonction du "plafond sécu" (en deçà et au-dessus).

C'est le principe même de la solidarité mutualiste que l'employeur n'a pas voulu mettre en œuvre en nous expliquant que cela ne pourrait pas passer sur le secteur MGEN ASS…?!

Même avec les avancées que nous ne pouvons contester, pour certains,  le présent accord fragilise la famille par des cotisations enfants encore trop élevées au regard de celles proposées à nos mutualistes.

Par ailleurs, le présent accord facilitera l’accès aux garanties « renforcé » pour les familles qui pourront s'acquitter des cotisations correspondantes… au détriment des familles les plus pauvres qui auront encore du mal à assurer, même avec une participation à 65% pour le salarié sur la garantie socle. Tout ceci nous semble contradictoire aux principes et valeurs de l'économie sociale et solidaire.

Enfin, nous regrettons l’absence d’avancée en matière d’action sociale (par un accord interne par exemple), prochainement accessible au niveau actuel uniquement pour le salarié (la prévoyance par exemple) par la souscription complémentaire à l’offre « prévoyance actif seul ». Cette souscription, volontaire et facultative, sera donc pleinement à charge du salarié.

La bascule à la retraite dans les offres Santé Prévoyance et l’accès complet aux offres additionnelles  restent malheureusement non garantis à ce stade… bien qu’à l’étude.

Pour  L’UNSA, la négociation aurait mérité davantage de temps et d'écoute mais aussi davantage de concertation même si la négociation s’avère constructive (65% de participation employeur).

L’UNSA s’est positionnée comme un acteur incontournable de cette négociation capitale : à travers notamment ses propositions en matière de garanties. Grâce à une expertise de terrain, un travail comparatif rigoureux a été effectué sur tous les aspects techniques de cette négociation d’ampleur.

L’UNSA regrette de ne pas avoir été pleinement entendue sur les cotisations en fonction du niveau social, la prévoyance, l'action sociale et déplore les conséquences éventuelles sur la motivation du personnel.

Quoiqu’il advienne, la MGEN devra communiquer rapidement et avec précisions auprès des salariés : tant sur le dispositif législatif, son contenu et les niveaux de garanties du dispositif que sur la prévoyance « Chorum », trop méconnue des salariés.

Nous vous invitons vivement à réagir et nous faire part de vos impressions.

Ainsi nous pourrons nous positionner auprès de l’employeur.

Pour l'UNSA, il n’est pas question de décider sans vous consulter !!!

Rappel : L’ANI (Accord National Interprofessionnel) impose aux entreprises la mise en place d’une complémentaire santésous la forme d'un contrat de groupe pour tous les salariés de l'entreprise à compter du 1er janvier 2016.

En résumé, tout salarié devra, en cas de signature par les organisations syndicales représentatives du protocole négocié, se soumettre à la souscription du contrat obligatoire santé d’entreprise.

Certains cas de dispenses sont retenues par la MGEN : contrat de moins  de 12 mois (CDD…)/ bénéficiaires de l’ACS ou CMU-C / régime local d’assurance maladie du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle / Si le(la) conjoint(e) dispose par ailleurs d’un contrat groupe famille obligatoire.

 

nego du 07/10

 chronique octobre 2015     

 

Négociation Complémentaire santé obligatoire : la fin de la mutuelle ?

                                                                                          

Rappel : L’ANI (Accord National Interprofessionnel) impose aux entreprises la mise en place d’une complémentaire santésous la forme d'un contrat de groupe pour tous les salariés de l'entreprise à compter du 1er janvier 2016.

L’UNSA, participant à la négociation d'entreprise en interne, se doit de vous informer de l’avancée des discussions en cours.Dominique Chaloubie, Jonathan Ferrari, Hervé Souillart et Michel Laugier composent la délégation de négociateurs pour l’UNSA.

Au regard de l'évolution de la situation, nous nous devons vous préciser : il n’y a pas un syndicalisme (comme certains pourraient l'imaginer) mais des expressions syndicales, diverses et quelque fois surprenantes !!

L'expression de l'UNSA, elle, se veut représentative, transparente et au cœur des dossiers avec des négociateurs vigilants, exigeants et en lien permanent avec les préoccupations quotidiennes de nos adhérents/sympathisants.

Voilà ce que la MGEN nous propose après la négociation du 7 octobre 2015, Nous avons besoin de vos réactions après lecture et avant la prochaine négociation (le 15)…

La proposition :

 

Couverture santé « obligatoire »

(au choix entre  1 et 2)*

 

 

Prévoyance (contractuelle)

 

Prévoyance

MGEN

(Facultative)

 

 

Niveau 1 « Socle »

Proche des garanties santé « référence »

 

Niveau 2 « Renforcé»

Proche   des garanties santé « intégrale »

 

Garanties

« Chorum »

 

offre

« Santé Prévoyance »

Prévoyance actifs seuls

Salarié : 26,53€

Conjoint : 49,14€

Enfant -18ans : 25,04€

Enfant +18ans :39,31€

Salarié : 36,04€

Conjoint :   58,65€

Enfant -18ans :   30,43€

Enfant   +18ans :46,92€

Charges salariales

% du salaire

fonction

de l’âge…

Offres

Additionnelles

(Facultatives)

Payées   par le salarié

  Accès A l’étude !!!?

-complément   d’autonomie /RASSURCAP/Sollicitudes/habitats…

 

Devant ces propositions, nous sommes intervenus pour faire entendre également la particularité du secteur ASS au sein du Groupe MGEN, sur la question si problématique des rémunérations.

« Sur le secteur ASS, les salaires sont bloqués depuis maintenant 5 ans et l’année 2016 sera malheureusement identique. Le salaire minimum est de 20 000 euros brut annuels ; les simulations de 27 000 € et 35 000 € faites par l’employeur sont donc loin, très loin de la réalité !

Le plafond de la sécurité sociale (base de calcul de la future cotisation soit 1,55%) augmente tous les ans alors que nos salaires stagnent.

Au vu des montants de cotisations famille proposées (conjoints et enfants), les cas de familles monoparentales, de salariés avec étudiants de plus de 18 ans…. sans compter tout simplement les situations de salariés avec enfants seront intenables financièrement. »

La situation est préoccupante !!

Alors que nous avions obtenu des niveaux de "garanties santé" comparables à nos offres Santé/Prévoyance, nous devions finaliser le dispositif sur un certain nombre de points notamment la tarification.

Une fois encore, l’employeur reste sourd à nos arguments et va même jusqu’à faire de la provocation en nous rappelant qu’il y a bien deux catégories de personnes à la MGEN : les  salariés et les adhérents.

 

  • ØSur la cotisation : la MGEN met fin, dans sa proposition, à la solidarité et aux valeurs fondatrices que nous défendons au quotidien auprès des adhérents et des futurs adhérents !! C’est une attaque grave et irréversible du modèle défendu jusqu’à présent (rappelez-vous, il ‘y a pas si longtemps…« chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »). La solidarité n’a-t-elle plus sa place dans cette négociation ? Elle doit, pour l’UNSA, continuer de s’exprimer par un choix de tarification juste… ou plus exactement fidèle aux valeurs.

Ne sommes-nous pas dignes, salariés du Groupe MGEN, de l’expression des valeurs mutualistes de solidarité ? Nous avons la faiblesse de penser le contraire…. Car nous estimons par exemple qu’il est juste et normal qu’un aide-soignant ne paie pas la même cotisation qu’un cadre administratif.

Deux exemples :

-fin de la cotisation selon les revenus !

Une cotisation unique pour tous les salariés quel que soit leurs niveaux de salaire.

Ainsi, cette caractéristique qui nous parait si juste lorsqu’on l’explique aux mutualistes MGEN ne serait qu’un artifice commercial !!

-fin de la solidarité familialeillustrée par les cotisations enfants :

Plus de gratuité pour le 4ème enfant

Multiplication par 2 des tarifs actuels : 39,31€ et 46,92€ pour les + de 18 ans par exemple !!!

  • ØSur la prévoyance : Le salarié devra, s’il veut aller au-delà des garanties Chorum, payer un tarif significatif pour souscrire à la prévoyance seule.

Alors que nous demandions un comparatif sur les niveaux de garanties, la MGEN refuse de jouer la transparence et fait même obstacle à la diffusion de l’information (en refusant de rendre accessible la notice d’information sur le portail).

Rappelons qu’un salarié en congé parental, sabbatique ou autre n’a plus de prévoyance Chorum, son contrat étant suspendu…

Celui qui dispose de garanties en cours (dépendance, handicap…) devra étudier la possibilité de conserver ses prestations via le statut de membre participant associé pour le conjoint ou en souscrivant à l’offre prévoyance seule pour le salarié moyennant un surcoût significatif…

  • ØSur l’action sociale, la MGEN refuse l’accès à tous salariés à « l’action sociale mutualiste »,

En clair, nous n’avons plus de mutuelle mais un contrat santé !!

Un exemple :

Vous êtes seule, en convalescence et avez besoin d’une aide-ménagère : la MGEN ne vous viendra pas en aide pour son financement…vous n’êtes pas adhérents !!!

  • ØSur la retraite, la MGEN refuse de nous garantir la réintégration en retraite alors qu’elle avait affirmé le contraire dès le début de la négociation.
  • ØSur les offres additionnelles, la MGEN nous avait précisé qu’une étude technique était en cours… sans nous apporter à ce jour de garantie sur la possibilité d'un accès complet à ces prestations…

L’UNSA attend et demande des réponses claires sur les intentions de l’employeur pour le 15 octobre, date décidée par l'employeur MGEN de la dernière rencontre sur le sujet !!

L’UNSA prendra ses responsabilités si les négociateurs MGEN ne rectifient pas en urgence leur copie.

1/prendre en compte la situation des familles et les inégalités salariales dans le calcul du tarif du contrat groupe obligatoire.

2/rendre accessible l’action sociale mutualiste aux salariés par le biais de la nouvelle mutuelle de groupe.

3/rendre accessible l’intégralité des offres additionnelles aux salariés.

4/garantir aux salariés retraités la possibilité de basculer dans les offres Santé Prévoyance.

Préserver les valeurs, prendre soin de ses salariés devrait être l’orientation de notre employeur mutualiste.

En  profitant d’un dispositif ANI qu’elle a par ailleurs dénoncé à maintes reprises (en tribune de son Assemblée Générale notamment lorsqu’il desservait ses intérêts économiques), la MGEN opte aujourd'hui pour la différence entre salarié et adhérent. Il y aurait des mutualistes plus "nobles" ou "méritants" que d'autres… son insistance est préoccupante.

En d’autres termes, la MGEN, d'un revers de main, fragilise un peu plus le pacte social.

Il y aurait pourtant une opportunité dans cette négociation de créer la cohésion, dont le coût financier serait compensé par le renforcement de la culture d’entreprise, source indéniable de performance collective.

A ce stade nous en doutons, d’autant plus que d’autres syndicats semblent, comme à leur habitude, prompts à accompagner l’employeur quelles que soient ses orientations… soyons-en conscients !

Dans l’attente de vos retours…

septembre

Chroniques – Septembre bis 2015

 

Complémentaire santé : suite des négociations…

 

L’employeur, après nous avoir écoutés, nous a fait part d'une série de propositions en matière de garanties santé.

Nous nous dirigeons, à priori, vers deux niveaux de couverture santé : un premier niveau dit « socle »proche de l’offre « Référence »,un autre dit « renforcé » proche du niveau de l’offre « Intégrale ».

Le salarié devra alors arbitrer entre l’une ou l’autre, moyennant une participation individuelle plus conséquente s’il  optait pour le niveau de garanties le plus élevé. A ce jour nous ne connaissons pas le montant des futures cotisations.

 

Aujourd’hui nous pouvons affirmer que la négociation pourrait permettre d’accéder à une offre santé d’un bon niveau général comprenant :

  • Les actes médicaux courants,
  • la pharmacie,
  • l’hospitalisation,
  • l’optique, le dentaire,
  • les soins coûteux,
  • le forfait « se soigner autrement »
  • le forfait « prévention »,
  • et divers soins (prothèse, audioprothèse, amniocentèse…)

A ce stade nous ne pouvons vous fournir un détail précis des prestations, la négociation étant toujours en cours…

La situation pourrait être pour le salarié qui pourrait renforcer la mutuelle obligatoire par la prévoyance et les offres additionnelles :

 

 

Couverture santé « obligatoire »

(au choix entre  1 et 2)

Payée par l’employeur et le salarié

 

Prévoyance (contractuelle)

Charge salariale

Prévoyance

MGEN

(Facultative)

Payée par le salarié

Offres

Additionnelles

(Facultative)

Payées par le salarié

 

Niveau 1

«Socle »

 

Niveau 2

«Renforcé»

 

Garanties

« Chorum »

 

offre

« Santé Prévoyance »

Prévoyance actif seuls

-complément d’autonomie

-RASSURCAP

-Sollicitudes

-habitats

Soins courants, hospitalisation, dentaire, optique, cure thermale…

Décès, invalidité, orphelinat, IJ (Indemnités journalières)…

PID (Prestation Invalidité Décès, AJ (Allocations journalières), frais funéraires, PTA (Perte Temporaire Autonomie), SAD (Service d’Aide à Domicile), Action sociale…

         

 

Certains cas de dispense pourraient être acceptés comme : contrat de moins  de 12 mois/ bénéficiaires de l’ACS (Aide à la Complémentaire Santé et/ou CMU-C / régime local d’assurance maladie du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle / dispositif de prévoyance complémentaire collectif obligatoire du conjoint (le caractère obligatoire s’entendant également pour l’ayant droit).

La possibilité de dispense pour un salarié partant en retraite courant 2016 serait étudiée au cas par cas.

 

Ce qu’il reste à discuter et à déterminer :

  • ØLe travail sur la tarification va s’initier en octobre sur ce thème particulièrement technique et complexe pour aboutir à un calcul au plus juste conjugué aux moyens et besoins. 

Nous attendons sur ce point que l’employeur soit au rendez-vous !!

Les négociateurs de l’UNSA considèrent, qu’en dépit d’une participation employeur qui ne serait attribuée qu'au salarié, nous ne pourrons pas faire abstraction du poids des cotisations enfants et conjoints dans le cadre d’une adhésion familiale.

Le prix global doit rester accessible au salarié et à sa famille, le niveau renforcé de couverture ne devra être réservé aux salariés aisés.

L’employeur devra pouvoir participer à hauteur de nos attentes soit au-delà des 50% (minimum légal) que nous ne cessons de revendiquer depuis le départ

 

  • ØL’accessibilité et/ou le retour aux offres Santé Prévoyance MGEN, devront être éclaircis et déterminés. Il nous parait essentiel que les salariés puissent accéder à une mutuelle complète, incluant la santé et la prévoyance, y compris lorsqu'ils atteignent l'âge de la  retraite.

Il s’agirait, pour l’UNSA, d’un juste retour des choses notamment  pour les salariés en charge du contact avec le mutualiste. Ils mutualisent, fidélisent et doivent gérer qualitativement, parfois dans des conditions difficiles, les contrats de plusieurs millions de mutualistes.

Offres MGEN en retraite : SANTE PREVOYANCE

Référence/Equilibre/Intégrale

Offres additionnelles

àSoins courants, hospitalisation, dentaire, optique, cure thermale…

àDépendance, PID, frais funéraires, SAD, Action sociale…

 

 

 

 

 

  • ØPour L’UNSA-MGEN, l’accès pour les salariés à l’Action Sociale en Section Départementale doit être possible pour tous les salariés sans exclusion. En la matière, le salarié doit pouvoir s’adresser à sa mutuelle dans la droite ligne des fondements mutualistes.

 

  • ØEnfin, l’UNSA considère que la gestion de ce contrat de groupe, une fois négociée, devra être effectuée en interne par les salariés du groupe, dans le cadre de la préservation de l’emploi !! Au-delà de notre propre "contrat groupe" la MGEN devra récupérer à terme tous les contrats de groupe qu'elle a laissé en sous-traitance à ce jour.

Ce capital travail doit rester dans le « giron MGEN »,  nous pourrons ainsi maintenir et préserver la qualité de service mise en œuvre quotidiennement par nos collègues de MGEN. L’UNSA-MGEN, attend donc des avancées constructives et n’entend pas bâcler la négociation par des contraintes calendaires !

Plus forts ensembles, communiquons et restons vigilants !

Prochaines CPN –Commissions Paritaires de Négociation- :

7, 16 et 27 octobre

 

En-tête

Chroniques –  28 Septembre 2015

 

L’enquête bien-être au travail enfin relancée !

L’information attendue depuis plusieurs mois est enfin parvenue : la MGEN relance une grande enquête auprès de l’ensemble des personnels. Elle permettra de mesurer la satisfaction des salariés des 4 entités du Groupe MGEN… 5 ans après le 1er sondage Axis Mundis.

Elle sera l’outil incontournable pour alimenter le dialogue social entre employeur et organisations syndicales dans les années à venir. A partir des éléments constatés et analysés, vos représentants, siégeant en négociation et au sein des différentes instances (CE, CCE, CHSCT Mutuelle, Observatoire Qualité de Vie au Travail), seront force de propositions.

C’est l’intérêt de tous de participer en nombre à cette enquête, lieu d’expression d’éventuelles difficultés, insatisfactions, problématiques… mais aussi l’occasion d’énoncer ce qui est à valoriser, à partager… tout ceci en complément des liens avec vos organisations syndicales.

L’enquête en quelques mots :

 

  • La démarche est confiée aucabinet STIMULUS
  • Elle se déroulera sur 3 semaines, du lundi 5 au vendredi 23 octobre 2015
  • L’enquête sera réalisée en ligne uniquement; chaque salarié recevra sur sa boîte mail professionnelle les codes d’accès nécessaires pour se connecter au site de l’enquête.

Ces mails seront envoyés exclusivement sur la messagerie individuelle et non sur les boîtes génériques ouvertes dans certains établissements.

Il n’y aura pas de version papier de l’enquête.

Nous avons interpellé collectivement l’employeur sur la question délicate de l’équipement informatique dans notre secteur. Dans certains services ou pour certains métiers, l’accès à l’outil informatique n’est pas complètement opérationnel.

« L’attribution d’une adresse de messagerie professionnelle à tous les salariés (près de 100% depuis peu pour ASS) » ne garantit pas l’accès à un poste informatique sur le lieu de travail. Notamment, la non ouverture pendant 60 Jours de la session informatique a pour effet de la bloquer, avec la nécessité de redemander un nouveau code confidentiel.

De plus, les niveaux d’habilitation restreignent pour certains l’accès à internet (limitation à intranet avec impossibilité future de se connecter à l’enquête).

Nous devons collectivement nous associer à ce temps fort et les directions, en lien avec l’encadrement, devront activement participer à lever ces différents « freins techniques » et d’accessibilité.

Nous ne doutons pas que chacun, de sa place, mesurera tous les retentissements futurs d’une démarche concertée et, nous l’espérons, fructueuse.

Alors… à vos claviers !

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Chroniques – Août 2015

 

 

CHÈQUE-CULTURE : la nouvelle prestation du CCE

  

A l’occasion des réunions de bureau de cette année, les élus du CCE ont acté la mise en œuvre d’une nouvelle prestation à destination des salariés.

Pour rappel, les membres de l’UNSA siégeant au bureau du CCE sont Dominique Chaloubie en qualité de trésorier du CCE, Joseph Mellerin (trésorier-adjoint) et Jonathan Ferrari (président de la Commission Formation du CCE).

 

Ellesera versée aux salariés en fin d’année selon ces modalités :

 

-         100 € pour un salaire inférieur à 2 500 € brut par mois (soit 30 000 € par an)

-         50 € pour un salaire supérieur à 2 500 € brut

 

Cette prestation sera distribuée sous forme de chèque-culture utilisable dans de nombreux points de vente (sur le même modèle que ceux versés aux enfants du personnel).

 

CONDITIONS :

Le chèque-culture sera accordé aux collègues :

  • n’ayant bénéficié d’aucune prestation directe ni tourisme (voyages, séjours familiaux et voyage CCE/FNA) sur 2014 (année N-1)
  • ayant une ancienneté de 6 mois au 1er juin 2015

Les formulaires, édités par l’ATRT (atelier thérapeutique du CSMRP –Centre de Santé Mentale de la Région Parisienne-), seront disponibles via les DP très prochainement.


 

 

En-tête

  juillet 2015

Prime d’Intéressement : le nouvel accord 2015-2018

…une timide amélioration

          

Alors que la négociation sur l’Intéressement / Participation s’est achevée, les Commissions Paritaires de Négociations se poursuivront dès la fin août sur des sujets d’importance.

La complémentaire santé, issue de l’obligation pour toute entreprise de proposer une couverture santé complémentaire dès janvier 2016 (ANI), a déjà fait l’objet de plusieurs séances où Michel Laugier (pour ASS) est accompagné par Dominique Chaloubie, Jonathan Ferrari, Hervé Souillart et Eric David (la prochaine chronique sera entièrement consacrée aux résultats de cette négociation capitale).

 

En ce qui concerne la prime d’Intéressement, nos négociateurs UNSA ont largement contribué à améliorer le 1er accord « Intéressement/Participation » qui, comme vous le savez, ne retenait comme unique critère Mutuelle pour Action Sanitaire et Sociale et Centres de Santé, un indicateur pour le moins discutable !

En quelques mots cette prime se décompose en 2 parties : une issue de résultat de l’indicateur UES (toute l’entreprise) et l’autre relevant de l’indicateur Mutuelle (différents pour chacun des 4 secteurs du Groupe MGEN : ASS, MGEN, Centres de Santé et Union).

Pour ASS, l’unique critère retenu jusqu’alors pour cette part de la prime était l’EBE –Excédent Brut d’Exploitation-.

Dès le départ, l’UNSA a déploré le caractère illisible de ce dernier tout autant que l’impossibilité pour un professionnel d’un établissement d’avoir une quelconque prise, à travers son travail, sur le résultat de l’EBE.

Seuls quelques initiés pouvaient appréhender réellement ce taux, il restera toutefois un des indicateurs maintenus pour la future prime malgré notre souhait de le voir complètement supprimé.

La piste évoquée par l’UNSA via un critère quant à la qualité n’a pas été retenue ; néanmoins, cet axe rendrait plus objectivement compte de la contribution des salariés, même si la démarche de certification n’est pas appliquée partout (EHPAD et CNMEAR). Il nous faudra encore en débattre.

 

Outre la modification de l’équilibre dans la constitution de la prime ramenant à 50% - 50% les parts générées par les indicateurs UES et Mutuelle, un changement de taille permettra de réduire l’impact de l’EBE.

  • Le taux de satisfaction global des patients et résidents sera dorénavant mesuré à partir des questionnaires de sortie.

L’UNSA sera particulièrement vigilant sur ce point : autant cette approche paraît adéquate, autant l’élaboration de son outil devra être rigoureuse et concertée car elle garantira la pertinence de l’indicateur.

Seul un abord en nuance permettra de mettre en place un questionnaire adapté, tenant compte :

  • du distinguo existant entre questionnaires de satisfaction et de sortie : les DMS –Durées Moyennes de Séjours- dans 3 des 4 secteurs d’ASS : Gériatrie, Psychiatrie et Handicap sont souvent longues voire nos établissements s’apparentent à des lieux de vie et ne permettent pas d’obtenir de questionnaires de sortie
  • des patientèles très différentes, l’intérêt de créer un questionnaire différencié sur les 4 secteurs est posé
  • de l’impossibilité pour certains résidents (au Royans notamment) de s’exprimer : retiendra-t-on la « satisfaction » des familles ?… qui ne pourra avoir la prétention de mesurer celle de leurs parents accueillis
  • de la délicate question autour de la restauration et du bio-nettoyage comme un des critères de mesure de la satisfaction : peut-on appréhender ces questions de manière identique dans les établissements où ces services ont été externalisés (ou le sont depuis toujours) ? Les salariés doivent-ils éventuellement supporter les conséquences négatives du prestataire extérieur ?
  • de la coexistence d’enquêtes de satisfaction déjà utilisées localement (et pour lesquelles un travail important est mené dans un souci d’amélioration constant)…

 

Pour toutes ces raisons, l’UNSA a demandé en négociation, et réitéré en CCE puis en CE ASS, la mise en place d’un groupe de travail paritaire qui permettrait de réaliser un inventaire des enquêtes de satisfaction ou questionnaires de sortie existants dans les 24 établissements. Ensuite, dans un souci de « partage des bonnes pratiques » (faut-il encore les connaître… d’où la nécessité de les faire remonter) envisager l’élaboration d’un outil à la fois harmonisé et respectueux des spécificités de chacun des 4 secteurs d’ASS : SSR, Gériatrie, Psychiatrie et Handicap. La mesure de la satisfaction des personnes accueillies est déjà largement utilisée dans le travail auprès des patients ; valoriser ces initiatives issues du terrain permettrait également d’emporter l’adhésion des salariés et en faire une prime effectivement en lien avec notre travail quotidien.

Recenser les pratiques en la matière pour construire un outil de qualité et… légitime qui impactera directement le montant de notre prime d’intéressement 2016.

 

Ce qu’il faut retenir du nouvel accord :

  • Applicable pour 3 ans de versement : 2016, 2017 et 2018
  • Augmentation de l’enveloppe allouée : 1,4% de la masse salariale (proposée initialement par l’employeur à 1,3%, revendiquée à 1,5% par l’UNSA)
  • La prime totale comporte 2 parts distinctes, respectivement attenantes aux résultats de l’UES et à ceux de la Mutuelle (ASS pour nous) avec les notions de « seuil » et de « cible » pour finaliser le calcul.
  • Composition de la prime :
  • 50% sur critères UES avec le résultat net combiné du groupe hors dotation enregistrées au titre de l’intéressement de l’année (seuil : o, cible 20 millions d’€)
  • 50% sur critère Mutuelle (après débat, l’importance de l’EBE est minorée) :
    • 25% sur l’EBE (seuil : 5%, cible 6%)
    • 25% sur la satisfaction
  • Un supplément intéressement pourrait être débloqué...

 

 

Bien évidemment, l’UNSA considère les montants de l’intéressement comme largement insuffisants (205€ brut en 2015 pour ASS) au regard du travail fourni par tous les salariés et ce, quel que soit le secteur de l’Entreprise.

Les bouleversements dans le secteur MGEN et les contraintes budgétaires imposées par les Tutelles pour les Etablissements requièrent des capacités d’adaptation toujours plus grandes de la part des salariés : l’Intéressement ne rend absolument pas compte, aujourd’hui encore, de ces efforts.

 

Œuvrons ensemble pour une meilleure reconnaissance de la contribution de chacun… libres, ensemble !

 

En-tête

PRIME TRANSPORT :

Sans enthousiasme, l’UNSA signera le protocole d’accord.

Evidemment c’est trop peu mais peut-être mieux que rien… ?

 

Très critique sur la future répartition de cette nouvelle prime, l’UNSA s’engage toutefois pour son application dès 2015… mais s’attèlera à renégocier ses termes en 2016. 

La responsabilité d’un syndicat réformiste se situe sans doute là (dans un positionnement de consensus alors que le débat interne continue) : permettre l’ouverture d’une indemnisation pour les salariés et ce, même si une grande insatisfaction ressort de nos échanges avec l’employeur resté, lui, dans une logique trop restrictive. 

Certains y verront plutôt une prime au travail de nuit alors que d’autres ne comprendront pas leur exclusion du dispositif… la délégation UNSA, pourtant dans une dynamique de propositions, fait un constat assez décevant : paradoxalement, ce nouveau droit pourrait créer plus de mécontentements et tensions que de satisfaction. Tout au long de la négociation l’UNSA s’est situé dans une logique géographique permettant de cibler les établissements « isolés » afin que l’ensemble de leurs salariés soit destinataire de la prime transport. Nous concédions 2 points pour démontrer notre engagement responsable et entier dans cette négociation : ne retenir que les centres situés en dehors des zones urbaines et accepter pour l’instant une prime certes minorée mais susceptible de toucher tous les salariés de ces établissements, sans exclusion, quels que soient leurs horaires. Donner moins… mais à un plus grand nombre.

 

Même si l’employeur a répertorié un nombre non négligeable de personnels concernés, …en regardant de plus près, ce sont principalement les travailleurs de nuit qui en bénéficieront. Par contre, nombreux seront ceux qui en percevront une partie, parfois infime… Nous gardons évidemment en tête les personnels de jour en horaires coupés effectuant plusieurs allers/retours quotidiens, à ce stade exclus du dispositif..L’iniquité instaurée par cette prime sera réelle : des situations cohabiteront dans un même établissement, allant de prises en charge très disparates à …aucune indemnisation.

 

Bien conscients des nombreux écueils inclus dans cet accord, nous ne pouvions laisser passer l’opportunité d’une prime demandée chaque année en NAO… et enfin acceptée par la MGEN 

En quelques mots les termes de l’accord proposé à la signature : 

  • Principes : la prime transport est déjà en partie en place avec la prise en charge à 50% des frais de transports en commun. Le second volet, facultatif mais défiscalisé pour l’employeur, vise à indemniser les salariés contraints d’utiliser leurs véhicules personnels pour se rendre sur leurs lieux de travail. La loi prévoit un maximum de 200€ annuels et évoque les 2 situations justifiant l’octroi de cette prime : résidence habituelle ou lieu de travail situé(e) en dehors d’un périmètre de transports urbains (hors Ile-de-France) et/ou conditions d’horaires de travail particuliers contraignant à l’utilisation du véhicule personnel : la MGEN n’aura retenu que la seconde situation avec une approche extrêmement limitative.

 

  • L’enveloppe allouée par l’employeur pour financer cette prime : 200 000€. L’UNSA a « joué le jeu » en bornant ses propositions dans l’enveloppe contrainte définie par la MGEN. Néanmoins, nous considérons que la somme mise à disposition pour toute l’entité ASS reste insuffisante si l’on regarde les efforts substantiels faits par les salariés pour réduire les déficits des établissements depuis ces dernières années.

 

  • Entité de l’entreprise concernée : uniquement MGEN Action Sanitaire et Sociale. L’UNSA a rappelé en début de négociation sa revendication pour une « prime transport » pour l’ensemble des Centres de Travail « isolés », y compris ceux issus du secteur administratif (MGEN).

  

  • Salariés concernés par la prime : personnels travaillant de nuit, les jours fériés et les dimanches, environ 2000 salariés à temps plein ou à temps partiel. Nous déplorons que les salariés travaillant en journée et subissant également l’absence de transports publics soient exclus du dispositif.

 

  • Montant : plafonnée à 200€ par an, la prime représentera les trajets réellement effectués par les salariés sur les jours ciblés (nuits, jours fériés et dimanches) entre leur domicile et leur lieu de travail habituel et uniquement ces jours-là. Les distances effectuées seront indemnisées à hauteur de 0,10€/km.

 

  • Modalités de versement : le salarié devra fournir une attestation sur l’honneur spécifiant le nombre de kilomètres effectué par mois (copie carte grise + doc itinéraire le plus court type mappy…). L’indemnisation sera effectuée mensuellement sur le salaire du mois suivant.

 

  • Fiscalité : dans la limite de 200€ par an, la somme reçue par le salarié ne sera pas soumise aux impôts sur le revenu ; de même l’employeur est exonéré de cotisations sociales.

 

  • Salariés exclus :

    • personnes logées par l’employeur et ne supportant aucun frais de transport ou bénéficiaires d’un transport assuré par l’employeur ou bénéficiant d’un véhicule mis à disposition par l’employeur dont les frais sont pris en charge

    • salariés percevant une prise en charge des frais de transports collectifs

    • salariés faisant du co-voiturage (personnes transportées)

 

  • Quand ? : à partir du 1er juillet

  • Pour illustrer… 

 

  • Le salarié réside à 15km de son établissement et travaille le week-endsoit environ 22 dimanches par an (base 1 w-end /2). Calcul = 15km x 2 (aller/retour) = 30km x 22 dimanches = 660km x 0,10€

PRIME = 66€ par an 

  • Le salarié réside à 10km et travaille de nuit soit environ 110 nuits par an. Calcul = 10km x 2 = 20km x 110 nuits = 2200km x 0,10€ = 220€  PRIME = 200€ par an (plafond atteint).

  • Le salarié réside à 30km et travaille 5 jours fériés par an. Calcul = 30km x 2 = 60km x 5 jours = 300km x 0,10€. 

PRIME = 30€ par an

L’UNSA ne désespère pas de voir s’améliorer les dispositions de cette prime et tentera dès que possible d’en modifier l’abord pour réduire la discrimination effective vis-à-vis des collègues ne disposant pas de transports collectifs à proximité de leurs établissements, voire de leurs domiciles. Ensemble, il faudra redéfinir le périmètre de la prime transport, beaucoup trop inéquitable à ce stade. 

Nous reviendrons vers vous sur ce sujet d’importance, le souci de l’UNSA restant de vous représenter à travers les propositions faites à la MGEN.

 

PRIME DÉCENTRALISÉE FEHAP 2015 

Nettement moins polémiques, les modifications évoquées en négociation vont dans le bon sens. Comme nous le souhaitions, le système si malsain du reliquat reversé aux salariés non malades est à nouveau questionné : dorénavant, les 60 jours suivant une ou plusieurs hospitalisation(s) (dans la limite de 60 jours cumulés sur chacune des 2 périodes) ne feront plus l’objet d’abattement sur la prime. La MGEN double le temps de carence qui permet aux collègues absents pour 2 mois de convalescence (au total) après une ou plusieurs hospitalisations de conserver leur prime intégrale, et ce sur les 2 périodes. 

Le versement 2015 restera à l’identique : en 2 fois avec la prise en compte des absences sur la période du 1er décembre 2014 – 31 mai 2015 pour le versement de juin et du 1er juin 2015 – 30 novembre 2015 pour le versement de novembre

L’UNSA avait proposé d’appréhender des absences spécifiques : celles de 30 jours consécutifs, assez courantes et non résultantes d’une hospitalisation. L’employeur, sensible à notre argumentation autour de cette problématique, n’a su trouver le biais juridique pour contourner la difficulté liée à la confidentialité autour du motif de l’arrêt de travail…  

Une autre question de fond se pose autour de la terminologie employée par la MGEN : la notion de présentéisme pour caractériser les conditions de versement de la prime décentralisée, terme bien mal venu. Aujourd’hui encore l’employeur MGEN sanctionne les absences, laissant supposer qu’il s’agirait d’arrêts de complaisance (en opposition à l’accident du travail, non retenu). Le présentéisme signifie une présence excessive au travail motivée par l’idée selon laquelle la valeur de son travail dépend du nombre d’heures qu’on y passe (horaires à rallonge, venir travailler malade…). Souvent insidieux, le présentéisme impacte négativement l’efficacité au travail ainsi que la motivation du salarié. Il s’agit d’une forme de souffrance au travail. 

Ces questions mériteront d’être approfondies ; à ce stade, la prime décentralisée 2015 verra déjà une amélioration sensible : une moindre pénalisation de la maladie. 

Si vous voulez nous rejoindre : 

Laëtitia GUICHARD 

06 61 99 21 46 lguichard@mgen.fr

En-tête

Chroniques – Mai 2015

 Site : unsa-mgen.fr.

 

Prime d’intéressement 2015

 

Lors de la Commission Paritaire de Négociation du 11 Mai, a été dévoilé le montant de la prime d’intéressement de cette année. Etant précisé d’emblée par la MGEN qu’aucune participation ne sera versée ; ceci nécessitant un accord spécifique...

 

La prime se déclinera comme suit selon les secteurs (versement en juillet):

 

  • MGEN Action Sanitaire et Sociale = 205€
  • MGEN Centres de Santé = 205€
  • MGEN = 341€
  • MGEN Union = 315€

 

Le calcul retient une part commune aux 4 entités de l’entreprise ainsi qu’une part spécifique à partir de critères propres à chaque secteur ; pour ASS c’est l’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) qui avait été retenu. Indicateur à la fois illisible et n’offrant aucune prise aux salariés des établissements, l’EBE devra être re questionné pour le prochain protocole d’accord. En effet il est prévu, lors de ce nouveau chantier de négociations, de renouveler l’accord Intéressement/Participation pour 3 ans et ainsi redéfinir des critères plus pertinents. En effet, même si l’indicateur financier reste incontournable, l’employeur, à l’écoute de nos demandes, est conscient de la nécessité à trouver des indicateurs plus adaptés, plus justes et sur lesquels les salariés ont un impact direct. Dans cet esprit, l’UNSA continue d’œuvrer pour une revalorisation du budget alloué à ce dispositif.

Prime 2015…dans le détail

  • La part commune représentant 60% de l'enveloppe globale sera intégralement versée.
  • Pour MGEN ASS, l’employeur nous annonce que « l'EBE s'améliore » !!!

Néanmoins des augmentations de frais de personnel pour l’Institut La Verrière et l’EHPAD d’Arès ainsi que les travaux de Maisons-Laffitte aboutissent à un EBE global en-deçà du seuil déterminé dans l’accord (5,9% au lieu de 6,3%). Ceci ayant pour conséquence l’absence de versement de la part dédiée à notre secteur.

 

  • MGEN Centres de Santé: Les travaux en cours impliquent un taux d'EBE creusant le déficit de l’entité Centres de Santé (-28,5% pour un seuil de -23,4%). Pas de versement de l'enveloppe dédiée à ce secteur.

 

  • Pour MGEN (secteur administratif): Le chiffre requis est atteint à 100% pour les nouvelles adhésions et de bonnes performances globales sont enregistrées sur pratiquement toutes les offres.

 

  • MGEN Union (Siège National): L'enveloppe sera versée à 80,4 %.

 

Les prochaines CPN sur le sujet auront lieu les 22 et 28 mai prochain. Notre délégation UNSA pour cette négociation est composée de Jonathan Ferrari, Hervé Souillart, Eric David et Michel Laugier pour le secteur ASS.

En-tête

Bordeaux, le 30 avril 2015

Bonjour à tous,

Comme vous avez dû l’apprendre cette semaine, le départ de Sandrine SEGOVIA-KUENY de la MGEN est effectif depuis la fin de semaine dernière.

Arrivée à l’automne dernier, la toute nouvelle DGA ne sera restée que 6 mois en poste. Déjà très bousculés par le passage de Philippe Cottard puis le relai de Thierry Barbon, nous ne nous attendions pas à un nouveau remue ménage à la Direction des Etablissements !

Devant ce nouveau bouleversement et le silence de l’employeur, l’UNSA a voulu interroger la MGEN lors de la séance du CCE, hier matin… par ces propos :

 

«En fin de semaine dernière nous apprenions, avec stupéfaction, la départ de la toute nouvelle DGA. Au CE ASS de Mai, Sandrine Segovia-Kueny avait programmé de présenter aux élus l’ensemble de la direction des établissements. Alors que la responsable du secteur est partie, son équipe est encore en cours de constitution…

Aujourd’hui, il n’existe plus aucune stabilité au plus haut niveau opérationnel des établissements, elle n’est plus que représentée à sa base par les directions locales, les salariés et leurs représentants. Tout cela est nécessairement source d’inquiétudes pour les élus que nous sommes et sans aucun doute pour les directions. La crainte de vivre dans les prochains mois une phase stérile, pour laisser le temps au nouveau DGA de faire son entrée, est largement présente.

A ce stade, la précarité au niveau de la Direction des Etablissements questionne directement notre crédibilité vis-à-vis des financeurs. Même si les directeurs locaux sont évidemment en première ligne face aux tutelles, le pilotage par le siège pour le développement stratégique des établissements requiert  continuité et stabilité.

Par qui cette permanence est aujourd’hui assurée à la direction opérationnelle des établissements ? »

 

La réponse de l’employeur, mi timorée mi convenue, ne nous sortira pas d’une certaine perplexité. Sont évoqués des problèmes d’intégration (« problème de personne ») et leurs responsabilités de ne pas laisser s’enkyster les difficultés. Marc Tranchat assure que les directions locales ne sont pas à l’abandon ; avec E. Chenut et les autres membres du BN (bureau National), ils restent garants de cette continuité même s’ils concèdent que cela génèrera une période d’inquiétude (qu’il souhaite la plus courte et la moins visible possible). Quant à Philippe Gerbet (DRH Groupe), qui prendra la présidence par intérim du CE ASS, il rassure sur le maintien du pilotage des établissements avec notamment le (tout nouveau) directeur réseau – Léonard Bisaccia- et les délégations de gestion… « toutes les équipes sont au travail ».

 

En attendant une prochaine chronique sur les négociations actuelles (prime transport et prime décentralisée), bonne fin de semaine à tous.

 

Laëtitia Guichard

Déléguée Centrale ASS

UNSA

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           pensez à l'environnement

 

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Chroniques – mars 2015

Site : unsa-mgen.fr.

NAO 2015 : la MGEN a manqué le rendez-vous…

L’espoir suscité par la prime de décembre non confirmé…

 

…la MGEN n’aura pas su transformer l’essai.

Il serait malhonnête de déclarer qu’aucun effort n’a été fait de la part de l’employeur au cours des 4 réunions de négociation.

Comme à l’accoutumée, les organisations syndicales ont fait part de leurs revendications s’appuyant avant tout sur le mouvement intersyndical qui avait donné lieu à une journée de mobilisation le 26 novembre dernier.

Pour l’UNSA, l’axe d’une augmentation générale des salaires pour tous les salariés de l’Entreprise est resté la priorité.

Dans le secteur FEHAP (ASS), cette question est si problématique que seul un accord d’entreprise permettrait de remédier aux carences de plus en plus chroniques de notre Convention Collective (point FEHAP inerte depuis 2010).

Outre cet aspect essentiel de la Négociation Annuelle Obligatoire, d’autres mesures ont été présentées au niveau de l’UES comme pour les 2 secteurs de l’Entreprise (UGEM et FEHAP) :

UES :

  • A compter du 1er      janvier 2015 le salaire minimal de l’entreprise      se situera à 20 100€ /an soit 1 675€ brut /mois. L’engagement      de la MGEN      à élever la rémunération seuil à 120% du SMIC reporté      en 2018.
  • Une      enveloppe      de 0,1% (de la masse salariale) sera      consacrée à réduire les écarts de rémunérations entre femmes et hommes… ????????

FEHAP :

  • 0,2% affectés à des promotions      (notamment les formateurs IFSI en qualité de cadre de l’enseignement de      santé) …promotions : demande répétée      de l’UNSA qui restera vigilant à son effective application.
  • 0,8 % en 2015 pour revaloriser 2 métiers en tension : aides soignants et AMP. Cette revalorisation salariale s’opèrerait de manière      pluriannuelle.

C’est LA MESURE à souligner pour notre secteur, la MGEN ose modifier un élément conventionnel. Inédite quant il s’agit des salaires de référence (prime d’ancienneté déjà largement améliorée), cette démarche confirme la possibilité et la nécessité pour l’employeur MGEN d’agir sur notre Convention Collective !

Enfin (déjà ?), des engagements à négocier certains thèmes sont actés par l’employeur :

-          Modalités de calcul de la prime décentralisée

-          Prise en charge des frais de transports personnels pour les salariés ayant des contraintes professionnelles fortes : une de nos revendications : prime transport pour les personnes ayant des horaires décalés et exerçant dans des centres de travail isolés. C’est un début de réponse…

-          Dispositifs de retraite : La MGEN devrait commencer par appliquer une des dispositions du socle conventionnel FEHAP permettant de transformer une partie de l’allocation de départ en retraite en temps de repos de fin de carrière !!!

-          Egalité professionnelle femmes / hommes… est-ce un vrai sujet dans nos établissements ? La question est posée…

-          Complémentaire santé (dans le cadre de l’ANI) …chaque salarié devra être couvert par un mutuelle d’entreprise à compter de 2016

-          Intéressement/ Participation La MGEN devra consacrer une enveloppe plus conséquente et des objectifs atteignables compte-tenu des fortes contraintes et des nombreux efforts consentis par les salariés.

Par ailleurs la MGEN a décliné les mesures spécifiques aux secteurs MGEN, Centres de Santé et Union relevant de la Convention Collective UGEM.

Force est de constater que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes même si un effort non négligeable est consenti. Notons que la MGEN prend sur elle d’agir sur la Convention Collective FEHAP, pour faire évoluer les salaires de 700 collègues des établissements ASS (…mais laissant tout de même près de 3000 salariés de côté).

La même démarche ciblant l’ensemble des personnels était attendue… la MGEN a manqué ce rendez-vous !

Nous regrettons en outre que l’employeur ait écarté la proposition de l’UNSA, à vocation pourtant très collective : l’augmentation des plafonds et des taux de participation des chèques-vacances. Chacun aurait pu y retrouver un élément de satisfaction, cette prestation étant ouverte à tous.

Globalement (voir les flash info pour secteur UGEM), les propositions ne sont pas à la hauteur du malaise général.

Vous l’aurez compris, l’UNSA ne sera pas signataire[1] de ce protocole d’accord,

bien trop catégoriel, trop peu collectif…

 

Si vous ne souhaitez plus recevoir d’infos, faites-le savoir par retour de mail, merci


[1] A ce jour, la CFDT et la CGC signeraient l’accord

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Chroniques – janvier 2015

Site : unsa-mgen.fr.

 

CE ASS 20 janvier 2015

Nous souhaitions, avec Michel Laugier, énoncer les quelques sujets que l’UNSA porte et qui feront sans doute l’objet d’échanges dans cette instance que vous présidez dorénavant.

 

La période passée a été mouvementée pour de nombreuses raisons, tenant à la fois aux pressions extérieures, aux contraintes fortes sur notre secteur mais aussi à une façon de mener le changement aboutissant parfois à une déstabilisation forte et durable de nos établissements. Les modalités de dialogue social pour accompagner les changements dans nos établissements doivent être à la hauteur des enjeux.  Nos collègues, dont nous sommes ici les représentants, sont ouverts à ces mutations nécessaires et incontournables sitôt qu’elles seront engagées dans un souci d’explicitation à chaque étape, mises en œuvre en concertation permanente et en amont avec les salariés et leurs représentants et surtout menées dans le respect des salariés, de leur parcours professionnels et dans la reconnaissance de leur contribution, en ce qu’ils portent une partie de l’histoire de nos institutions.

 

- En 1er lieu la thématique des rémunérations reste incontournable dans le contexte actuel : aujourd’hui la MGEN n’assure plus le maintien du pouvoir d’achat de ses salariés. Les récentes décisions conventionnelles ne valorisent plus l’ancienneté et, en plus des paliers de stagnations des salaires, le plafonnement à 34 ans a été acté.

Ces dispositions, corrélativement au point FEHAP inerte depuis 2010, ne sont plus tolérables. La responsabilité de l’employeur MGEN doit ici s’affirmer pour laisser la négociation d’entreprise prendre la place qui est la sienne.

Au-delà du discours syndical qui traditionnellement s’attarde sur ces questions, notre expérience nous démontre depuis plusieurs années que c’est la question légitime que posent les personnels quand nous les rencontrons dans les établissements.

 

- Notre instance a longuement débattu des externalisations récentes sur 3 de nos établissements : on a peut-être oublié que le temps du repas était un véritable outil thérapeutique, la question ne doit pas être réduite à son coût mais bien être appréhendée comme un temps de soin à part entière et participant d’une prise en charge globale, dont la qualité est reconnue à travers les différentes certifications.

 

- Trop souvent, dans l’instance CE, nous sommes amenés à souligner la laborieuse application de nos accords nationaux. Ceux-ci méritent d’être suivis et animés par les directions comme l’encadrement et ce au-delà des seuls affichages informatifs.

Le fonctionnement très centralisé de notre entreprise instaure de fait une déconnexion entre le Siège et le terrain qui nécessite un abord spécifique afin que les relais soient effectifs à l’échelle locale.

La méthodologie des certifications nous apprend comment, après la mise en place d’un protocole, son suivi est assuré ainsi que sa réévaluation régulière. Pourquoi ne pas s’en inspirer pour incarner sur le terrain les politiques décidées par le Siège et les organisations syndicales autour de sujets aussi variés que la RSE, l’accord  handicap, les contrats de génération…

 

- Dans le même ordre d’idées, il faut faire vivre la notion de Qualité de Vie au Travail avec les nombreux dispositifs inventés nationalement, tels que le n° vert, le réseau RESSIF ou encore les IQVT, pour qu’ils soient connus et repérés par les personnels comme des solutions d’amélioration afin de mieux concilier vie privé, vie professionnelle.

Ils participeront à l’anticipation des RPS et devront s’articuler avec l’ensemble des instances représentatives des personnels, bientôt avec le CHSCT Mutuelle.

 

- Parmi les thématiques sur lesquelles un travail devra être engagé, celle si tendue autour des promotions. Bien qu’ASS ne puisse être comparé au secteur MGEN de ce point de vue, il est néanmoins légitime pour tout un chacun de vouloir prétendre à une évolution de carrière. Pour les métiers soignants comme pour ceux relevant de l’administratif et logistique pour qui la FEHAP ne verrouille pas complètement les évolutions en laissant la possibilité de promotions à l’initiative des directions.

Après avoir développé ces quelques axes majeurs pour l’UNSA, nous souhaitions réaffirmer notre attente quant à de nouveaux échanges sur des sujets aussi variés qu’importants : devenir de la Blanchisserie du Royans, montée en charge du logiciel Hôpital Manager, suites données aux externalisations après les expertises, la question problématique des conditions de travail et de résidence en EHPAD, les travaux d’ampleur à venir pour l’Institut La Verrière, ceux relevant du Grenelle de l’environnement sur l’ensemble des 25 établissements, le centre de réadaptation MGEN/rectorat de Bdx, le calendrier de la mise en place du compte personnel de formation,  …

Et enfin, nous souhaitons avoir des informations régulières sur le socle conventionnel et voir s’appliquer dans toutes ses dispositions l’avenant de restauration prévoyant notamment la possibilité de transformer une partie de l’allocation de départ en retraite en temps de repos de fin de carrière. Merci de votre écoute et votre attention.

 

Si vous voulez nous rejoindre :

Laëtitia GUICHARD

06 61 99 21 46

lguichard@mgen.fr