dernier bulletin secteur MGEN

informations ANNEE 2017

 29 novembre 2017

Alors que la période de rentrée scolaire est désormais loin derrière nous, chacun
s’active dans son domaine afin de répondre aux exigences professionnelles du
moment dans un cycle de fin d’année toujours chargé en matière de
développement, de fidélisation, et de services à l’adhérent.
A noter, que la convention de référencement, débutera en janvier, et sera le point de
départ d’une concurrence accrue sur notre champ historique.


Nous revenons, pour partager avec vous les dernières informations en notre
possession, à la veille de l’ouverture de la NAO, prévue le 12 décembre, précisons
par avance, qu’il faudra sans aucun doute, attendre le début d’année prochaine pour
disposer d’une visibilité quant aux intentions réelles de notre employeur en matière
d'évolution de la rémunération…
L’UNSA-MGEN, dans la droite ligne des années précédentes et de ses mandats,
continuera d’exiger une reconnaissance pécuniaire pour tous.


Par ailleurs, l’UNSA-MGEN voit se poursuivre la construction du groupe VYV, et
accompagne, à son niveau, les derniers transferts du moment.
Si certaines garanties quant au maintien de la souveraineté de MGEN semblent avoir
été apportées, nous restons vigilants au sujet des structurations en cours, notamment
sur le livre 3 (secteur ASS et Centres de santé), qui nous semblent complexifier
toujours un peu plus le pilotage par un empilement de strates qui nous laisse
perplexe.
Dans cet environnement, nous nous interrogeons sur l’éloignement toujours plus
fort, des lieux de dialogue social avec le salarié de terrain.
Un comité de groupe devrait être mis en place au niveau de VyV, auquel nous
participerons. Nous serons ainsi amenés à échanger sur la situation financière et les
orientations stratégiques de ce groupe.


Concernant le dialogue social, il a été décidé collectivement de proroger les mandats
actuels, du fait des ordonnances Macron. Les élections d’entreprises seront, elles,
repoussées probablement à 2019.



L’UNSA-MGEN rappelle la nécessité absolue de maintenir un dialogue social de
proximité, au regard de la disparition programmée des délégués du personnel
aujourd'hui élus pour être remplacés par des représentants de proximité
"désignés" (pour lesquels il reste à déterminer les attributions, le nombre, les moyens à sa
disposition, le mode de désignation).


L’UNSA-MGEN considère qu’il doit y avoir au moins un représentant sur chaque
site de travail où il y a en poste une directrice ou un directeur.
L’employeur MGEN aura ici l’occasion de démontrer son attachement au dialogue
social et de faire la preuve que les employeurs de l'économie sociale et solidaire
mutualistes seraient capables de donner l'exemple du maintien des valeurs qui
sont affichées dans l'entreprise en maintenant avec force publicité cet échelon de
discussion (en dépit des intentions non-dissimulées des directives gouvernementales).

 


 


Depuis le 1er octobre, deux organisations syndicales ont signé, à notre grand
désarroi, le nouveau protocole horaire venant définir les règles en la matière
(ambition réseaux).
Les pressions de l’employeur et une certaine méconnaissance des enjeux semblent
avoir été déterminants pour arracher la signature de nos camarades.
L’UNSA-MGEN reste dubitative quant à l’application d’un protocole qui accentuera
potentiellement le recours au travail le samedi, ce qui fragilise la garantie
première d’une qualité de vie déjà fortement détériorée ces dernières années.
Nous observons d’ores et déjà les prémices ici ou là, par opportunisme, ou par zèle,
d’une volonté de tester le modèle expérimental inclus dans le protocole visant à
basculer sur un modèle de travail du mardi au samedi, au grand désarroi de la
majorité des salariés !
A ce stade, une mobilisation sur ce sujet n’est pas exclue, si un passage en force
était tenté par l’employeur…


Par ailleurs, la pérennisation d’un système de comptabilisation à 50% des heures
de déplacements sur certains créneaux horaires, dans un contexte où le recours à ces
dernières serait amené à être accentué du fait de la stratégie de développement, nous
semble tout aussi inacceptable… (D’autant plus, pour celles et ceux qui travaillent dans des
départements éloignés des grands centres urbains !)


D’autres modifications ont été apportées par cet accord, sur lesquelles il vous faut
être vigilant :
-Le versement d’une prime le samedi de 40€ ou 80€ brut : dont les conditions de
versements nous semblent peu lisibles.
-Le crédit d’heures individualisé peut être porté à 15h (dans la limite de 5h/hebdo),
ce qui pourrait être considéré comme un plus, mais qui ne doit pas masquer les
difficultés à poser 2 jours de récupération une fois ce niveau atteint.
Nous avons sollicité la régularisation rétroactive des compteurs Agate pour le mois
d’octobre…
-La récupération ou le paiement des heures de déplacements : attention, il ne faut
les envisager qu’au delà de l’horaire de travail de référence (soit au-delà des
37hrs/hebdo).
-Les Conseillers Mutualistes, n’ont plus de plages fixes : cela laisse une plus
grande liberté, sauf les jours où ces derniers seraient inscrits sur un planning
d’activité particulier. Ils peuvent faire une seule session de 5hrs (perte du ticket
restaurant dans ce cas là).
Attention : interdiction d'écrêter des heures !! heures travaillées =heures dues !


Enfin, nous vous invitons à nous faire part de vos interrogations, à partager avec
nous les divergences d’interprétation du protocole, à nous alerter sur les recours
trop systématiques aux horaires tardifs imposés, sur le manque de concertation au
sein de la ligne managériale.

Nous observons encore de trop vives tensions qui nous semblent exacerbées par
un management qui ne montre pas toujours cohérence et cohésion, tant au
niveau local, que régional, ces postures desservant l’ensemble des acteurs. Sans
le recul, la confiance, la sérénité et l'adhésion de tous, la MGEN ne pourra
atteindre ses objectifs.


Sur ce dernier point, notons la mise en place d’un plan sur 3ans (2018 à 2020)
relatif aux « objectifs managériaux » sur lequel nous reviendrons sans doute
ultérieurement. La MGEN entend accroître significativement ses résultats
commerciaux, en dépit d’une concurrence accrue !!
Nous pouvons entendre et concevoir, la nécessité de mieux organiser l’activité de
développement par une stratégie nationale plus lisible, par le pilotage régional,
par l’appui renforcé des ateliers en centres de contacts, par la meilleure
compréhension de l’activité de chacun, par l'identification et l’analyse des
difficultés rencontrées sur le terrain. Néanmoins, nous refusons les pressions
autoritaires, les dénigrements, les comportements toxiques qui persistent dans un
certain nombre de centres de travail.


Nous appelons chacun à témoigner et à nous alerter face à ses situations.



Dans la continuité des informations ci-dessus, nous vous présentons succinctement le
schéma organisationnel au niveau régional, ainsi que les nouveaux métiers.
Les fiches fonctions seront visibles dans le portail cette fin de semaine. Nous les
tenons à votre disposition si besoin.
On notera le rattachement des CDR aux régions, la pérennisation des CADS
régionaux (qui par ailleurs disposent désormais d’une prime de 220€/brut/mensuel / courant
2018, des postes en CDI seront ouverts à celles et ceux qui souhaiteraient s’y inscrire…), la
transformation du poste d’APS en Secrétaire Administratif(ve) Polyvalent (e) (avec la
garantie que cette fonction soit préservée dans chaque SD sous la responsabilité hiérarchique du
directeur et non du RER).
Pour chaque métier nous avons tenté d’ajuster plus finement le contenu du poste,
de valoriser davantage la dénomination, d’interpeller sur les formations et les trop
faibles rémunérations en général.
Nous avons aussi alerté fortement au sujet des incohérences vécues (excès de
polyvalence, l’absence de lisibilité du lien hiérarchique, périmètre d’intervention…) sans
toujours parvenir à une écoute.

- Les évolutions métiers au niveau régional :

 

 


- Les évolutions métiers au niveau départemental :

 

 



- Don du sang : Nous avons interpellé l’employeur sur la nécessité de
permettre le don du sang sur son temps de travail dans le respect du
Décret D1221-2 du code de la santé publique, acceptant par avance un
cadrage du dispositif pour que chacun s’y retrouve. L’employeur nous a
répondu favorablement et nous dit travailler à une circulaire…


- Protocole Horaire en Centre de Contacts : L’employeur nous donne
rendez-vous le 10 janvier…


- Télétravail : Suite à la signature par l’ensemble des Organisations
syndicales, une expérimentation sur deux ans est désormais en cours sur
le siège (UNION) et sur Mgen technologies. En fonction du bilan, nous
pourrions l’étendre à l’ensemble des secteurs.

- CQP et formation : Nous restons en attente de visibilité sur le bilan 2017 et
le plan de formation 2018.
Par ailleurs, nous avons exigé de disposer des précisions sur les règles de
reconnaissance de l’expérience acquise (VAE) et sur les critères
d’intermédiation imposés par la branche face aux difficultés de certains
salariés à se voir imposer des parcours complets alors que leur formation
initiale pourrait les en dispenser.


- Futurs retraités Pensez-y : En cas de départ en retraite, vous pouvez (re)
basculer dans l’offre MSP (référence)… Le contrat de génération peut vous
permettre d’aménager votre départ en réduisant votre temps de travail
(8O%) les deux dernières années, tout en compensant votre cotisation
retraite. L’utilisation du CET (Compte Epargne Temps) peut aussi être
envisagée…


- Supplément d’intéressement 2017, un fantasme ou un réalité !? Les
résultats commerciaux plutôt convaincants et le résultat des placements
financiers pourraient-ils concrétiser une mesure que nous avions signée
en 2015 et pour l’heure jamais déclenchée ? A suivre…

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L'AG UNSA-MGEN se tiendra au Verdon sur Mer les 16/17 18 mai 2018.
Le mercredi 16 : réunion de bureau matin et Commission exécutive AM.
Le jeudi vendredi 17 : AG extraordinaire matin puis AG en suivant sur la journée
Le vendredi 18 : mise en oeuvre de la résolution finale…avec un retour prévu
Bordeaux vers 15h30/16 heures.
Un document de pré-inscription vous sera envoyé dans les jours suivant cette
info afin que nous puissions organiser au mieux cette assemblée générale.
Si vous ne pouvez pas y assister personnellement, vous pouvez missionner un ou
une collègue qui sera pris en charge par l'UNSA MGEN pour les frais liés au
déplacement et par l'employeur pour le temps de travail….
Chaque centre de travail se doit d'envoyer un / une collègue afin de participer
activement à cette assemblée générale.
Cette assemblée revêt une importance particulière car nous allons renouveler,
autour du secrétaire général, de nombreux postes nationaux (délégué central,
trésorier, membres du bureau national et militants locaux), de nombreux
collègues ayant atteint l'âge et le droit à une retraite bienvenue…

Baromètre social par l’UNSA-MGEN:

 

 


QVT et Handicap


Bilan Contrat groupe obligatoire


NAO (du 12 décembre à février 2018)


Dialogue social et futures élections professionnelles
(énorme chantier au regard des "ordonnances gouvernementales" et la refonte,
pas au profit des salariés et de leurs représentants, du code du travail.)



· Rappel : le CCE tient une commission sociale destinée aux salariés en
difficultés. Elle se réunit chaque mois pour examiner les situations qui lui sont
soumises (dossier à renseigner) et peut octroyer, selon le cas, des secours ou
des aides (remboursables) jusqu’à 1500€. Christine Elmassian y siège pour
l’UNSA.


· BOURSE des VOLS: Un nouveau service pour l’achat de vols « secs » à tarifs
Préférentiels a été mis en place par le CCE, vous y accéder depuis :
ce.bourse-des-vols.com avec l’identifiant : MGEN et le mot de passe :
BDV75015
Ou par téléphone 0 891 040 01


Nous vous invitons à nous faire part de votre quotidien et à nous remonter les difficultés que vous
rencontrez dans votre travail. Nous disposons de nombreux témoignages nous démontrant que le silence ne peut conduire qu’à l’isolement et à conforter ceux qui agissent sans respect du cadre collectif que nous nous sommes fixé, des accords d’entreprise et du droit du travail.


Vous aimez recevoir nos informations ? Vous voulez que ça continue ? Partagez-les autour de vous,adhérez et faites adhérer, participez à la réflexion…le Syndicat c’est vous !!!
Soutenez ceux qui vous représentent, c’est plus que jamais nécessaire.
Agir et alerter L'UNSA-MGEN le plus tôt possible, reste la meilleure sécurité pour se protéger et
éviter la détérioration des relations de travail vers des conflits locaux stériles et destructeurs.


Plus forts ensembles, communiquons et restons vigilants ! Ne soyez pas résignés, rejoignez-nous  !

 
 

 

 
 info de septembre
 
 
Après un été qui, nous l’espérons, a pu permettre à chacun de prendre un peu d’air,
la reprise est déjà bien engagée, dans un environnement concurrentiel renforcé par
le référencement sur notre champ historique d’acteurs du secteur lucratif, et une
hiérarchie sollicitant toujours un peu plus l’énergie des salariés.

A cela s’ajoute de nombreux bouleversement, sur lesquels nous revenons, qui
placent cette rentrée sous le signe du changement, des transformations, des
innovations et de l’affirmation du modèle Mutualiste Solidaire.

Environnement interne : Création du groupe.

En actant la création du groupe vyv, le 13 septembre 2017, les élus militants des
différentes mutuelles, au delà de l’aspect historique de cet acte fondateur, donnent
les moyens au mouvement mutualiste de réaffirmer ses valeurs, son rôle et son
existence dans le monde de demain.
C’est sous l’impulsion de Thierry BAUDET et Joseph DENIAUD initiateurs de cet
ambitieux outil d’influence et de développement, c’est par l accompagnement des
salariés et cadres dirigeants pour ce qui est de sa construction technique, et avec la
contribution des organisations syndicales dont l’UNSA-MGEN par la signature
récente d’un accord sur le statut social des salariés appelés à travailler au sein du
siège du groupe, que cette opération a été rendue possible.
Avec 10 000 élus mutualistes, 35 000 collaborateurs et prés de 10 millions de
personnes couvertes, le groupe VYV, dont la MGEN occupe une place centrale
devient le plus grand groupe de protection sociale mutualiste apte à répondre à
l’environnement et le contexte économique concurrentiel d’aujourd’hui.

L’UNSA-MGEN ne pourrait qu’enjoindre chacun à s’inscrire dans la dynamique
initiée, et soutenir un projet enthousiasmant en de nombreux points ce qui devrait
nous permettre une réussite collective dans la mesure où les emplois de tous et
chacun seraient préservés pour s'intégrer dans une ambition qui, nous dit-on, resterait
de faire progresser les solidarités, le mieux-vivre, en inventant la protection sociale
de demain …

Dans cet environnement, l’UNSA-MGEN entend jouer son role d'acteur
incontournable du dialogue social, tant dans les négociations, que dans son rôle de
médiateur et de représentation des salariés au quotidien, ou encore dans la défense
des salariés qui aspirent à un environnement de travail sain, à une reconnaissance
concrète de leurs engagements.

La confiance en chacun devrait être réciproque entre tous les acteurs, et nous
savons que vous qui, au quotidien, apportez votre contribution active par votre
engagement professionnel, avez de fortes attentes aux regards de dysfonctionnements
qu'il nous tarde de solutionner collectivement.

Le groupe VYV, au-delà des envolées lyriques qu’il provoque, devra aussi
transformer l’essai par des évolutions concrètes de notre environnement de travail
pour que la bataille engagée avec nos concurrents ne soit pas déstabilisée par le
dénigrement de nos forces vives et par des disputes stériles entre acteurs internes.

Nouvelle Organisation territoriale.

L’UNSA-MGEN, après consultation de ses élus (DP/DS), a transmis sa position à
l’employeur, qui pour l’heure reste sans réponse.
Nous restons surpris de l’empressement de certains syndicats à soutenir un protocole
en l’état tout en reconnaissant la légitimité de nos demandes.
Disons que nous avons vu soutien plus efficace sur un sujet aussi crucial touchant
chaque salarié dans sa pratique quotidienne même si l’épisode, pas si lointain, de la
négociation sur la complémentaire santé d’entreprise, nous avait familiarisé à de
telles attitudes…

Cet accord serait amené à s’étendre dés le 1er octobre sur l’ensemble du
territoire dans les sections départementales, les espaces mutuels et la SEM.
nous alertons l'employeur dans toutes les instances à disposition afin qu'il prenne conscience des enjeux et attentes des salariés rappelant que l'entreprise est aussi un territoire de santé, de prévention et de protection sociale.

Ci-joint vous trouverez un extrait du courrier adressé à nos décideurs et pourrez juger
de notre esprit d’ouverture par des propositions qui ne semblent pas relever d’une
éventuelle provocation mais bien de la recherche de compromis.

« Suite à la réception fin aout du projet de protocole relatif à l’organisation et à l’aménagement des déplacements et du temps de travail dans le cadre de l’organisation de travail, l’UNSA-MGEN, après consultation, ne peut accepter ce projet de protocole en l'état.

Notons que si une partie du territoire a pu, au moins partiellement, faire l’expérience dans le
cadre " d'ambition réseaux " d’un certain nombre de propositions mentionnées dans le présent
3 projet sans toutefois faire l’unanimité, le reste du territoire apparait très inquiet vis à vis des modifications envisagées.

Comme nous l’évoquions en début d’expérimentation, faute de consensus, les dispositions prises, notamment celles faisant le plus débat, telles que le travail du samedi ou les extensions tardives, bien qu’utilisées en grande majorité à bon escient et parcimonieusement durant la phase expérimentale, laissent une trop grande liberté d’action à l'encadrement. Cette situation fragilise un peu plus le salarié, notamment pour les CADS, SPS et APS ; et CM bien que cette fonction soit libérée des plages fixes (par ailleurs sans garantie de plus d’autonomie). Elle n’en rend pas plus facile les missions et le travail d’encadrement des Responsables d’équipes.
Aujourd’hui, le management local ainsi que le pilotage régional, au regard des difficultés qui nous sont remontées, tant individuelles que collectives, au regard du climat relationnel, des pressions faites sur les représentants du personnel, des interprétations diverses et variées des accords d’entreprises qui encadrent les pratiques professionnelles, rendent difficilement acceptables les propositions qui nous sont faites.
Ajoutons, que les résultats de l’enquête sur la qualité de vie au travail, ont démontré l’urgence àagir.

L’UNSA-MGEN, dans une démarche constructive, en dépit de l’absence de lisibilité, pourtant
réclamée, des dernières modifications apportées par l’employeur, fait un certains nombre de
propositions visant à enrichir le texte et à le rendre acceptable pour ceux que nous représentons : Points majeurs sur lesquels nous souhaitons des évolutions:
 
Sur les Temps de déplacement :
L’octroi d’un temps de repos à 50% pour les déplacements en dehors de l’horaire de travail de
référence, n’est pas acceptable pour les salariés qui nous mandatent, encore moins dans un
contexte où les déplacements se multiplieraient. Nous demandons une comptabilisation du temps passé à 100% au motif qu’il ne s’agit pas de temps où l’on peut librement vaquer à ses
occupations et dans la mesure où l’on reste dans un lien de subordination. Ce temps reste du temps de travail même s’il n’est pas considéré comme effectif.

Sur le Travail et Indemnité pour les Samedis travaillés :
Ouverture du Mardi au Samedi : L’expérimentation du mardi au samedi n’est, pour nous, pas
acceptable, sans qu’il soit fait mention d’un périmètre précis, à savoir uniquement sur de nouvelles implantations et encore moins sans application de l’indemnité légale (40€/80€brut par samedi travaillé).

Indemnité du Samedi : L’UNSA ne comprend pas la formulation dans un contexte où le travail le
samedi résulterait systématiquement d’une décision managériale. Difficile d’imaginer un salarié
décidé de venir de sa propre initiative dans sa section ou son Espace Mutuel ces jours là.
Dans la mesure où l’action est déclenchée par la direction, nous demandons à ce qu’une indemnité de 40Euros soit versée pour une demi journée travaillée (3h42) et qu’une seconde indemnité de 40€ brut soit versée au-delà de 5h de travail. La formulation proposée par l’employeur en l’état ne pourra que générer incompréhensions et tergiversations stériles dans son application.

Nb de Samedi : L’UNSA demande à rester sur un plafond de 10 samedis et pas 12. En cas de
maintien de ce niveau de plafond, nous demandons à réinscrire la notion de volontariat et de fixerla limite de deux samedis consécutifs imposés, en respectant les 48h de repos hebdomadaire.
Notons que la tentation de plus en plus fréquente du management , à demander aux équipes de
générer « artificiellement » de l’activité le samedi , sans doute pour en justifier le recours, ainsi que les demandes dérogatoires à la convention collective en matière de repos hebdomadaire.


Environnement externe : dialogue social.
Concernant la reforme du travail par ordonnance, l'UNSA-MGEN appelle à la
responsabilité individuelle et à l'expression des convictions personnelles dans
une logique d'autonomie politique et partisane qui caractérise notre syndicat...

L’UNSA nationale s’exprime en ces termes :
« Prétendre réguler les relations de travail en les déséquilibrant au profit des chefs d’entreprise,
c’est oublier l’objectif de justice que doit viser la loi.
Dans le domaine du Travail, cela implique de compenser par le droit la relation de subordination
entre le salarié et son employeur, de conforter la possibilité de représentation collective de salariésque leur contrat individuel de travail isole.
En facilitant les licenciements, allant jusqu’à imposer à la justice prud’homale une limitation des  ndemnités versées aux victimes de licenciements illégaux, en réduisant les moyens et la capacité de représentation collective des salariés en entreprise, à travers l’imposition d’une instance unique du personnel, les projets d’ordonnances déséquilibrent les relations de travail.
Équilibrer les relations de travail, c’est une question de justice sociale autant que d’efficacité
économique.»

Au-delà de la loi, nous avons déjà alerté notre employeur sur le respect de nos équilibres historiques, sur le maintien d'élus de proximité sur chaque site de travail


Par ailleurs, nous rappelons que dans le secteur privé, les salariés qui veulent utiliser
leur droit de grève dans le cadre d’un mouvement social identifié n'ont pas à respecter
de préavis.
Chacun est libre de s’inscrire dans le mouvement ou pas, pouvant le décider au
dernier moment s’il le souhaite…Il n’existe aucune durée minimum. La grève peut
être de courte durée (1 heure ou même moins) ou bien se poursuivre sur la journée
complète. Le décompte, sur la paie, est proratisé.

Les sujets des négociations à venir pour lesquelles nous avons pour
certaines relancées fortement l’employeur au regard des attentes :

Fiches fonctions (RU régional, Assistant régionaux, CDR)
Protocole des centres d’appels
Mise en place du télétravail
Election d’entreprise et structure représentative
NAO










 INFOS JUILLET
 
 
 
 UNSA-MGEN / dernières informations avant l'été. En vous souhaitant de très belles
vacances et un bel été.

Les choses s’accélèrent à la veille de l’assemblée générale de Montpellier, avec la
construction d’une U.M.G (Union Mutualiste de Groupe) proche d’être finalisée, des
instances dirigeantes bientôt renouvelées, une nouvelle organisation territoriale en
cours de généralisation, et le référencement Education Nationale activé à la dernière
minute !!!

Revenons sur quelques points clés :

U.M.G : L’UNSA continue de considérer l’intérêt stratégique de cette
construction comme un élément déterminant pour la survie du modèle
mutualiste et celui de la MGEN.
L’UNSA contribue au projet à chaque étape, dans les différentes instances de
consultation.
Aussi nous oeuvrons aujourd’hui au sein d’un groupe de dialogue social
spécifique sur le sujet.
Au-delà des enjeux stratégiques et de la nécessité à disposer de toutes les
informations susceptibles d’impacter nos quotidiens, nous gardons le souci de
permettre à ceux qui, dés demain rejoindront cette nouvelle entité, disposent de
toutes les garanties nécessaires.
Nous négocions point par point, avec l’ensemble des organisations syndicales,
tous les éléments relatifs au futur statut social des salariés mutés (temps de
travail, conditions de mobilité, CET…).
Nous exigeons que chacun dispose de la visibilité requise dans le futur
environnement UMG, et qu’au sein de la MGEN chacun, en dépit de certains
transferts d’activités, puisse trouver sa place dans des services en recomposition
(au Siège National principalement).
Nous restons, vigilants quand au surcoût que cela représente (prés de 30
millions d’euros par an), mais aussi attentifs à l'éventuelle pression
commerciale qu’elle pourrait induire.

Nous rappelons à chaque instant le sens du projet humain qu’elle entend défendre, la nécessité d’inclure dans la dynamique tous les acteurs,
la protection sociale, la solidarité, la qualité de vie au travail, les salariés doivent aussi pouvoir en disposer…

Référencement : Alors que nous étions proches de la « deadline », nous voici confrontés au dispositif "référencement", au détriment des agents de la fonction publique et à contre courant de la volonté de leurs organisations syndicales, à la faveur des appétits féroces de nos concurrents (Interial-AXA et CNP). La MGEN se dit prête, forte de ses atouts et de son professionnalisme.

Pour les personnels, se sera donc de nouvelles formations, de nouveaux documents, de nouveaux tarifs, de nouveaux argumentaires, de nouveaux savoirs, un travail de fidélisation accru !!!

Rien d’insurmontable si cela s’accompagne de la bienveillance et de la compréhension requise dans la ligne managériale…

Nouvelle Organisation territoriale :
(SD, SEM, espaces mutuels et régionaux)

Ambition réseaux laisse place, au gré des activations successives au sein des régions, à un nouveau modèle organisationnel sur l’ensemble du territoire.
Si politiquement tous les détails ne sont pas réglés, sans que cela ne soit une surprise ; l’employeur nous détaille sa proposition quand aux modalités d’organisation, de déplacements et de temps de travail.
A ce stade le texte n’est pas finalisé.
A notre demande, L’UNSA-MGEN a exigé à ce que de nombreux points soient formulés de manière moins ambigüe sur le projet de protocole proposé sur le sujet, pour minimiser les réinterprétations locales qui ne cessent de polluer les relations de travail au quotidien.

Si nous pourrions disposer d’une proposition satisfaisante quand à la valorisation du travail du samedi (40€ par demi journée travaillée), d'un possible assouplissement de l’usage du crédit d’heures ; la hausse du plafond à 12 samedis par an nous pose question, tout comme l’absence de référence au volontariat sur certaines conditions du protocole, l’absence de limite claire quand au recours à la mobilité régionale pour les CADS, le manque de cadrage d’une expérimentation possible quand à l’ouverture du mardi au samedi (sur des sites bien spécifiques nous dit-on !). Autant d’éléments qui nous laissent sur la réserve…

Si nous avons pu éclaircir certains points concernant les « CADS régionaux », nous restons en attente d’une fiche fonction dédiée, tout comme pour le poste de Responsable d’unité secrétariat régional.
Enfin, nous essuyons un refus, pourtant légitime au regard du droit, quand à la prise en compte intégrale du temps de déplacement, y compris hors des plages
horaires habituelles pour mettre fin au décompte à 50% des temps de déplacements…
De la même manière, un autre refus quand à notre demande d’étendre à 14 ans les dispositifs de gardes d’enfants pour plus d’équité dans l’entreprise…

Une fois le texte en main refusant, comme d’autres syndicats semblent vouloir le faire, de passer par un genre d’ « ordonnance » interne, nous consulterons nos délégués syndicaux de chaque site, afin de recueillir leurs avis.
Ainsi nous serons en mesure de nous positionner définitivement sur un texte qui n’est, ni plus ni moins, que le texte qui fixe les règles qui vont régir votre quotidien à compter du 1er octobre!

L’UNSA-MGEN reviendra rapidement vers vous avec plus de détails, pour vous consulter sur notre positionnement final.

Négociation sur l’Intéressement :
L’UNSA-MGEN a, une nouvelle fois, fait des propositions pour améliorer le dispositif négocié au sein de l’entreprise.
L’UNSA-MGEN s’est attardé sur 3 points pour formuler des pistes visant à permettre aux salariés, in fine, d’atteindre des sommes -à récupérer ou à placer- plus conséquentes.

Nous souhaitions :
• Augmenter l’enveloppe globale consacrée à la prime à 2%.

• Revoir les indicateurs par mutuelle qui représentent 50% de la somme (l’autre moitié –critère UES- étant conditionnée aux résultats financiers du Groupe MGEN).

• rééquilibrer les dispositifs d’abondement (PEE et PERCO).Nous souhaitons un abondement à la même hauteur pour les 2 dispositifs, de moyen et long terme,

L’employeur, peu ouvert à l’ensemble de nos propositions, accorde pour l’an prochain une revalorisation de l’enveloppe dédiée à l’intéressement de 1,6% à 1,8%.

Nous avons rappelé que le secteur MGEN, fort de ses résultats dans un contexte difficile, de son rôle stratégique dans la réussite de l’entreprise, est resté le secteur le moins valorisé cette année.

L’UNSA-MGEN, faisant face à des refus catégoriques sur l’ensemble des propositions effectuées visant à rendre plus juste et équitable le dispositif, a décidé, en dépit de l’enthousiasme de certains, de ne pas signer l’avenant proposé.

Ci-joint les résultats des produits financiers chez Natixis: